LE RETRAIT ET LA DANSE

Se défausser

Ne pas jouer à la marelle,

Hirondelle

Ne jamais être là où l’on se sent appelée

Victime assurée,

Victime assumée.

Le rôle est si connu

Si bien joué

Si cousu de fil gris

Minnie petite souris

A même le derme tricoté….

 

Décevoir pour ne pas être déçue

Cisaillée par mille couteaux de verre

Blesser qui vient vous secourir

Juste par habitude du pire

Juste par confort

Jouir d’être délaissée

Jouir de ne pas être aimée.

 

Alors….

Il est temps

De sortir de derrière l’arbre

Où l’on était cachée

Par habitude

Lassitude

Il est temps

D’entrer dans la ronde

Etre libre

D’être

L’enfant vivant

Celui que l’on n’a pu être

Dans la Vie d’avant

 

Mais aussi….

Rester dans le cocon

Tant que l’on est pas allé au bout

Du fil à dérouler

 

Mais aussi….

Descendre aux Enfers

Migration

Se laisser tomber dans nos profondeurs

Gouffres sans velours

Là où tout est resté englué,

Engrammé

Depuis des éternités

Des éthers mités

Laisser couler le flux des sangsues

Tournoyer avec nos peurs

Nos douleurs

Nos vertiges

Nos verticalités enchaînées

Transpercer les illusoires images

Mirages de carton

Que l’on a trop aimés

Conservés dans nos boîtes en fer blanc

Tout au fond d‘un grenier

Pas toucher, pas jeter!

 

Alors

Enfin

Au coeur du vide

Danser sans fin

Vahinés, derviches,

Transes singulières

Se laisser pétrir par l’air

Se laisser faire

Alors,

Terre et eau

Feu et air

Éther

Unis en nos êtres,

Renaître.

 

Camille Arman

Si tu savais pour qui

 

Si tu savais pour qui j ‘écris,

Si tu savais que je est nous, tu,

Il, elle et eux aussi.…

Si tu savais combien de feux brûlent sous ma peau.
Si tu savais combien de sons peuplent mon infini

Combien de peuples en mon coeur
Tu ne me jugerais pas si vite
Tu ne me jaugerais pas si prompto.
Si tu savais pour qui j écris,
Si tu savais la mélodie,

L’harmonique ajoutée au monde,

A chaque seconde…
Je rêve d’une lecture plurielle

Écho d’une écriture unie vers celle

Celle qui bat en nous

A chaque nanoseconde,

La pulsation du monde…

 

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Portez-vous bene!

Camille Arman

LE REJET

Je me dois de préciser que ce texte évoque ce qu’a fait ressurgir une expérience de stage où nous étions invités  à choisir dans l’assemblée une personne avec laquelle nous n’aimerions surtout pas partir en vacances…. C’était bien sûr un « jeu » destiné à nous faire prendre conscience de nos zones de turbulences….

Contextualisons, contextualisons pour éviter les confusions….

Parfois, souvent, toujours, je n’éprouve pas le besoin de cela, tout flottant dans l’air, tout et son contraire, tout rebondissant de l’un à l’autre sans gagnant ni perdant sans saché ni sachant sans prof ni élève sans condescendance.

Tout est miroir…

Tout est drôlement réfléchissant….

 

LE REJET

 

Cette blessure du rejet

Qui fait faire tant de détours

Se détourner de tant de mains tendues

Parfois même

Ne pas les voir…

 

Cette blessure qui fait que

C’est jamais mon tour

Que les fleurs

C’est toujours pour le suivant

Et si je les reçois:

« Ce doit être une erreur, mon coeur! »

Et douter, douter toujours

De sa valeur.

Quoi qu’il arrive

Où que l’on soit.

 

Pourtant, longtemps

On croit avoir « guéri »

(C’est quoi ce mot-là?

Que ceux qui ont guéri de vivre  lèvent leurs bras froids!)

On ne voit rien de cela

On se croit tout accueil

On ne voit pas le cercueil

Qui se balade à vos côtés

Les deuils, les viols, les déportations, les abandons.

Des peurs, des pleurs d’antan sont tissés dans vos draps

Et vous bercent dans leurs bras humides

Alors, oui , comme ils disent les ressuscités:

« En faire des champs de fleurs

Des Chants du Coeur »

Brûlants.

 

Oui on try , on try

Et puis un jour on ne try plus

On can get no

On tombe dans la rue

Plus rien ne porte

Tout exhorte

A rejoindre le camp des exclus

Des Sans famille, des sans racines

Ni places réservées

Au coeur des Grandes Cités de la Gloire Infinie

 

Je remercie la figure d’autorité qui m’a montré cela

Il y a quelques temps déjà….

 

Il avait la figure, la stature, d’un homme du passé

Et je l’avais choisi pour cela dans un combat à la loyale

Fière et sûre de lui rendre la monnaie

De sa pièce magistrale

Qu’un autre, son reflet, m’avait jetée à la figure.

Son verdict, abrupt et froid

M’a mise K.O à l’issue d’un combat de silence

Yeux dans les yeux

Glace contre feu

Je croyais le toucher, il m’a transpercée

-Il ne manquait plus que la langue allemande pour couronner le scalp-

Ce verdict,

Le rejet,

Je l’ai tout d’abord  refusé.

Je m’en croyais victime, on me le renvoyait…

 

On pense avoir tout nettoyé du passé

Avec le stylet, le brasero de l’écrit

Qui brûle tout ce qui n’est pas

Luit

Et puis

A un creux de vie

Cela rejaillit

Inopinément

Je le vois clairement

Maintenant.

 

Lorsqu’on vous croit froide, glaciale,

-Une vraie Greta!

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On ne voit pas l’enfant qui tremble au dedans et supplie:

Pas pour moi, laissez-moi, que me voulez-vous?

Pourquoi vous intéresser à moi?

Je ne sais pas faire avec les êtres humains,

Je n’ai pas les codes, les protocoles et tout et tout,

Vous vous savez vous,

Vous êtes né dans la bonne région, la bonne famille, le bon quartier,

Moi, je ne sais pas faire avec  l’amour!

S’il vous plaît, ne m’approchez pas, je vais me dissoudre sous vos doigts !

J’ai si peur de votre douceur

Je vais vous blesser par trop de pudeur

Et puis

Je n’y crois pas…..

Je vois toujours les crocs sous les velours!

Parce que…

Quand j’ai tenté d’aller vers les vôtres,

« Avant »

C’était si glacé en retour!

C’était si arênes et combats

C’était si trépas….

 

Pourtant pour une danse,

Une seconde dans vos bras,

Que ne faisais-je alors donc pas?

 

.. Oui, oui, je sais

Je sais tout déjà

Mais le « Savoir » n’a rien à voir avec cela

Le vivre, si

Le tenter

Le ré-oser

Dissoudre les maléfices

Complices

 

Réapprendre la confiance.

Pas à pas

Sang après sang

Chant après chant

Sourire après sourire

Chaque seconde de chaque jour…

 

On le fait

On le crée

Oui

Mais toujours un radar, là…

Un chien gentil , un phare.

Un ami.

Veille, tout doux.

 

 

Portez-vous bene!

Camille

 

Suite de l’histoire: Autour d’un feu de cheminée, le double du passé est venu s’asseoir et m’a remerciée peu après…Il avait disait-il recouvré une part de féminité qui se taisait, écrasée sous les médailles et les honneurs…… Il en avait les larmes aux yeux, ma statue du Commandeur.

En fin de compte,

Qui jugeait qui?

Qui rejetait qui à l’intérieur de lui?

 

 

 

DERRIERE NOS MASQUES…

Parfois, en sortant, je crois rêver.

Un autre monde, oui….
Être fliqué, chronométré, faire la queue pendant des demi-heures,

Regarder l’autre comme au sortir de la grotte en période fin de solde mammouthienne
Mettre un Masque pour sortir.. pour déambuler dans certains magasins, pour faire du sport à distance-scission, mîmer des prises de judo-miroir, laminoir, nager avec un scaphandre préalablemnent désinfecté avec un pantin-nageur totalement aseptisé du dehors et du dedans….
Mettre un masque pour anesthésier l’opéré

Masque à gaz

Pire souvenir

Sombre Alcatraz
Metter un masque pour se voiler la face

Au propre comme au figuré

Mettre un masque

Désinfecté ou pas

Lavé au trentième ou au quarantième rugissant

Ou

Pendant sous le cou

Parce que c’est pas marrant mais « au cas où…. »
Mettre un masque pour faire comme « On » a dit de faire…

Mettre un masque

Le jeter.

Les tissuisés, les papiers, vendus par paquets (comme le PQ?)
Les doublés que l’on retrouve, parsemés, jetés aux quatre coins des rues, dans la nature…
Le respect de l’autre, si  fanfaronné, où il est?
Peur
Peur
Peur
Qu’est-ce que cette farce, cette pantalonnade?

Un Masque, des gestes-barrières pour sortir, « affronter » nos frères:

Où est l’ennemi?

Si ce n’est celui, tapi au creux de nos cerveaux, qui nous susurre

D’obéir à toutes mesures…
Le masque, nous l’arborons

La distance nous la pratiquons

..mais nous les avions déjà blottis au creux de nous, « Avant », non?

Ces sourires plaqués qui s’effondrent ne tenant pas plus longtemps la pause

Ces regards qui repoussent

Ces mains qui se défilent dans les vôtres,

Ces bras qui n’enserrent pas
Oh les vibrations de tout cela!
Et pourtant
Malgré nos bouches et nos nez qui portent un masque

Malgré « nos yeux fermés et nos coeurs qui portent un voile… »
Y aurait-il

Encore

Toujours

Quelqu’un

« Quelque chose »

Caché derrière?
Juste une porte qui s’ouvre…

Dans les pierres, le feu,

Dans l’eau claire….

Dans nos yeux.


Portez-vous!

Camille

 

La Peur ou la Vie

Alors que nous déconfinons, la Peur est là, encore plus prégnante, elle hante et terrorise de plus en plus de monde…. il faut être masqués et désinfectés pour lire un livre, retirer de l’argent ( oui da!), voyager, rentrer dans certains commerces…il faut apprendre aux jeunes enfants à craindre l’autre, le tenir à distance… »achtung! », à vivre derrière des glaces, pas italiennes, hélas!
 
 
J’en passe tellement cela devient absurde….

 

 
Er la crainte de vivre, vous connaissez?
 

 

 
La crainte de vivre à pleins poumons la vie pleine et entière à laquelle nous aspirions tous en écarquillant les yeux, à peine sortis du ventre maternel…
 

 

 
La crainte d’être qui nous sommes sans sommations, sans ausweis tamponnés par l’autorité « suce-nommée »!

 

 
 
La Peur a fait son temps, nan, vous ne croyez-pas?
La Peur qui fait marcher à petit pas, la Peur-cancrelat (désolée les potes, mais vous vous trouviez là!)
La Peur qui fait que l’on marche à côté de sa vie en la vivant à demi, aux trois-quart ou presque pas…
La Peur qui nous fait nous recroqueviller sur nos préjugés, nos angoisses antédiluviennes….

 

 
 

 

J’ai frôlé la mort bien des fois, parfois même je l’ai recherchée tellement la vie me semblait plate, inodore et longue, longue…,
 
Mais toujours oui toujours est apparu ce sentiment d’invulnérabilité, de « portage » étrange, d’ailes d’anges qui retenaient mes bras -ou ceux d’un autre, redressaient la voiture dans le bon sens, me sortaient d’un fossé sans une égratignure ou bien, cassée, me posaient doucement sur un lit, longtemps, pour y voir plus loin, plus profond que ce petit « moi » qui se débattait dans ses marais noirs…
 
 
L’occasion de voir au-delà du miroir….
 

 

 

 

 

 

 
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Nous avons tous un parcours -court ou long, peu importe- et l’accomplir est une joie. Ne nous brisons pas les ailes nous-mêmes.

 

 
Plongeons, volons, selon notre loi interne.
 

 

A tire d’ailes, à pleine Foi!
 
 
 
 
 

 

Camille Arman

TAHITI ad lib

Ne me lasserai jamais de cette langue,

De ces paysages, de ces chants…..

De ces sourires…

Qui invitent à vivre plus

Léger

Et plus….

Grand

 

 

 

Alors, un jour,

Ecrire sur les îles….

Tahiti, Raiatea, Maupiti and co

Ôter les cendres et plonger dans le lagon….

 

 

 

 

Nana!

 

Camille

 

 

WOMAN-HUMAN

Oh , il est des artistes que l’on croirait issues d’une même peau

Il est des mots qu’on croirait issus de son cerveau

Collapsus maximalus!!

Ecoute

Elle parle de toutes nos larmes, toutes nos guerres, toutes nos alarmes

Nos compassions, nos résiliences, nos alliances

Nos errances et nos résurrections….

 

Ecoute….

 

« But I’m the kind of woman

Mais je suis le genre de femme

 

That was built to last

Qui a été construite pour durer

 

They tried to erasing me

Ils ont essayé de m’effacer

 

But they couldn’t whip out my past

Mais ils n’ont pas pu effacer mon passé

 

To save my child

Pour sauver mon enfant

 

I’d rather go hungry

Je préfère mourir de faim

 

Got all these wounds that just won’t heal

J’ai toutes ces blessures qui ne guérissent pas

 

Inside of me

À l’intérieur de moi

 

And my blood flows

Et mon sang coule

 

Through every man

A travers chaque homme

 

In this godless land

Dans ce pays sans Dieu

 

That delivered me

Qui m’a délivré

 

I’ve cried so many tears even the blind can see

J’ai pleuré tant de larmes, même l’aveugle peut voir… »

 

Ecoute cette voix qui te parle de toi,

Toi, quelque part…

Oui, toi aussi l’ami !

 

Allez, au tableau, on traduit tout seul maintenant!

 

« I’ve been called a witch

I’ve crackled in the fire

I’ve died so many times….

I’d only just coming alive…… »

 

Staying alive a aaahhhh…

Alive.

Vivants.

Pour toujours.

 

Camille

Toiles…

 

Minutes de magie pure avec Château, Troubadours et Belles Dames du Temps Jadis….

 

Tissons nos toiles de folie douce, de génie tendre….

Tissons nos toiles

Araignées magnifiques

Perles de rosée symphoniques

Tissons

Entrelaçons

Sans relâche

Aimons….

 

 

Portez-vous

Prenez soin de …

…La Vie!

 

Camille

RETOUR A…

« Ennemi à soi-même, comment aimer les autres? »

Il est urgent de revenir à soi afin de mieux retrouver autrui.

Il est urgent de sortir des plaies de l’enfance,

Des années de normalité hagarde,

Celles des masques dont on se vêt pour ne pas retrouver le couperet

…celui que l’on retrouve de toute façon

Parce qu’on ne se correspond pas

Parce qu’on se ment à soi-même.

Et qu’on se fracasse contre des surfaces en plastiques blancs

Qu’on prend pour des Paradis

Oui

Urgence d’un retour à l ‘Amour

Urgence de revenir au coeur

 

Avec cette Chrysalide qui décidément, innocemment, se retrouve là….

Merci Etienne Daho pour « Le premier jour »  et tant d’autres, mais aujourd’hui merci pour celle-ci qui colle si bien à ma vie….

….et à tant d’autres aussi….

Vulnérables et changeants…..

…..Métamorphosis Aeternalis….

 

Envolez-vous!

 

Camille

Loca-Terre

Respecter la terre,

Changer nos modes de consommation,

Nos comportements,

Se détacher du « Faire » à tout prix,

Oser regarder la Vie,

Cesser le gâchis à tous niveaux

Gâchis de contacts,

Surconsommation d’autrui,

Puis

Indifférence, oubli, négligence.

 

Toujours plus plus plus

De nourriture, de distractions, d’habits….

Revenir à plus de simplicité, d’humilité.

Ralentir enfin….

 

Se rappeler:

« Je sais qu’il faudra moins nous abîmer, qu’il faudra moins l’abîmer…. »

Juste des:

Loca-Terre….

« Protégeons la vie qui nous a portés jusqu’ici… »

Loca-Terre

 

Portez-vous!

 

Camille Arman

Regards et mercis en temps de crise

Samedi 28 mars 2020.

Le soleil éclate sur la place et dans les rues. A distance respective, des gens se saluent. Un signe de reconnaissance inconnu jusqu’alors se tatoue sur les fronts: « humanoïdes en survie osant affronter l’air ambiant ». Sourire timide, sourire nouveau. Des mines de gamins retrouvés sous des barbes et des colliers…

Des gamins qui pressent dans leurs poches leurs bons de sortie en se disant: « merde, ça on me l’aurait prédit, j’y aurais jamais cru! » Ces gamins se regardent enfin. Moins de portables dans les mains. Et c’est bien.

Car nous le sommes tous les jours, en survie, humanoïdes réassociés, lorsque nous prenons voitures, traversons la chaussée, descendons l’escalier de notre maison, ingurgitons des mixtures pas claires…

Tous les jours nous sommes En VIE, comment peut-on l’avoir si fort oublié?

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Fin de marché. Dans la belle Halle, on remballe….
Certains acheteurs ont dit: »Merci d’être là! » à des commerçants qui n’en revenaient pas!

Et si cette prise de conscience perdurait dans tous les actes de notre vie, ie, ie , ie, ie…?

Et si on s’y mettait tous pour de vrai pour une fois?

 

Portez-vous!

Camille

L’occasion de débrancher….

Et si le confinement était aussi l’occasion de se couper des chaînes mortifères, celles qui ne cessent de mouliner la peur 24h sur 24h….?

Comme elle disait, France:

« rester maîtres du temps et des ordinateurs… »

Se rebrancher sur nos lignes intérieures…

« Ecoute parler ton coeur… »

Revenir à Soi…

Créer

Redécouvrir la beauté enfouie.

Et la bonté aussi…

Dans l’oiseau face à la fenêtre,

Le chien, le chat,

L’enfant

Leurs regards…

 

Portez-vous bene!

 

Camille

 

Le temps pour….

En ces temps de confinement

Le temps enfin d’écouter, de déguster, de goûter le somptueux, le vénéneux, le voluptueux

Jean-Louis Murat…. 

Le temps pour un battement de cil éternel

 

Qui s’accorde si bien à ce temps

Hors du temps….

Dérive Jean-Louis, dérive

Berce-nous

Cambriole-nous le coeur….

Détruis nos formatages trop sages

 

Ombre et lumière

Tu sais faire

Miaou….

 

Prenez soin de…

Portez-vous bene

 

Camille

 

 

Respire… toujours!

Bonjour à tous!

 

Si seulement  ce corona pouvait nous ramener à la Vie!

Pourtant, dans les magasins on crie famine.

Jalousies, mesquineries, paniques, rapines…

L’Autre est toujours et encore un ennemi.

Alors on ajoute, surajoute viandes, poissons, paquets de beurre. On fait ployer les caddies.

« Rien pour vous tout pour nous » au risque du gâchis, au risque d’engendrer une réelle pénurie. A ce rythme-là, les frères et soeurs du corona ont de beaux jours devant eux.

Sur-con-sommation, exploitation des ressources, nez dans le guidon du « toujours plus! »

Vieilles résurgences du cerveau antédiluvien, vielles croyances

Vieilles habitudes qui nous tordent le coeur et nidifient la peur

La boucle est bouclée.

Comment s’en délivrer?

Par le Retour à soi , toujours.

Pas d ‘autres parcours.

Le corps le coeur l’âme

Revisiter, questionner, examiner.

Plus de fuite.

Se dépouiller des oripaux ripoux

Y aller piano, sano…

Silence, foi et volupté

Respirer.

Revivre à chaque gorgée.

Réinitialiser.

Vibrer.

« Portez-vous.

Prenez soin de »

Pas que des mots.  

Actez!

 

Camille

 

Pyramide and co le 21 Mars 2020

Le samedi 21 Mars 2020 à 16h30, j’aurai la joie de partager avec vous, pour la première fois, des extraits de « La Pyramide » mon premier livre paru en 1993. Fabienne Dominguez m’accompagnera, écho sororal bienvenu, démultipliant les vibrations initiales…

Cela se déroulera Salle de La Fondation Robert à Saint Jean d’Angély, tout près du collège et du stade, dans le cadre des Scènes de Printemps.

On y parlera d’Amour… entre autres….

 

photo 22 Mars 2020 Pyramide

 

Viendez!

En attendant portez-vous bene et…. ne cédez jamais à la peur!

 

Camille

De concerts en concerts…..

 

Après un concert magnifique de Jean-Louis Aubert à Toulouse, un peu comme celui-ci :

me sont revenues des images du temps passé où le temps ne passait plus..

Temps suspendu à des poussières d’étoiles,

Des communions d’âmes comme jamais.

Comme toujours…

Un cercle clos de douceur, de repos

Respiration sans égale…

 

O bienheureux troubadours, vous apportez aux êtres bien plus que vous ne soupçonnez.

 

Portez-vous bene.

 

Camille

Laissez-vous guider…

Laissez-vous guider…

L ‘âme agit…

 

Ne pas Tout dire

Tout définir Tout catégoriser

Tout rentrer dans des boîtes des définitions bien pratiques pour…

Pour quoi faire exactement?

Ouvrir des portes, se laisser embarquer larguer des bagages

Sentir à nouveau ses ailes palpiter

Se rendre compte

Même,

Qu’on en avait…..

Il y aura des mots

Des silences

De la musique

….Et tout ce que je ne sais pas encore..

 

Et tout ce que vous,

Par votre présence même,

Subtile essence,

Y apporterez…..

Affiche Camille Contrepied 1er fev 2019

Alors, venez!

Nous partagerons quelques minutes de vie ensemble!

Le Samedi 1er Février 20h30 au Contre Pied à Saint Jean d’Angely

 

 

Camille

Le Lambeau, Philippe Lançon

Je lis Lançon et c’est un régal….  Puisance du récit, élégance du verbe. On embarque loin haut calme et droit.

Ce livre est vivant, terriblement.

Le doux cocon de l’hôpital après l’indicible (oh oui!), la solitude irrémédiable qui débouche sur un préhension plus fine de soi du monde autour…

Tout ça et plus encore.

La violence de l’attentat, l’amitié, la fraternité retrouvée, les sensations perdues, les renoncements évidents, les gestes simples….

Je n’ai pas fini et en suis heureuse car je sais qu’il me reste de multiples lucioles à découvrir, voletant, lumineuses, gracieuses, à travers les pages…

Ouvrant la voie à plus grand.

Au Silence enveloppant de l Immensité vibrante….

Vacances La Plagne Août 2009 377

Portez-vous.

Camille

 

Deohntangdz

Clouée au lit, l’occasion de divaguer et là….

« Une pépite » comme ils disent

Bowie et le piano

Magique.

Homme venu d’ailleurs…

Tu nous embarques dans ta soucoupe…

Si loin des pesanteurs …

Au delà de Mars, de Saturne

…et de Deohntangdz…

 

Girls and boys, have a good day!

Camille

LA FORCE

Le cri muet trop longtemps retenu

Fini

Retrouver les fondamentaux

La force de dire

La force perdue

Si ténue

Et pourtant

Toujours Là

En douceur…

Just as long as I stay
« Simplement tant que je reste… »

Vivre chaque seconde.

Allez-y!

Camille

Rencontre à la Médiathèque

Ces humains qui échangent, ces ondes qui vibrent…la vie!

Belle intensité au creux des murs de l’Abbaye de cette ville qui m’a si gentiment accueillie…

 

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Un lien pour prolonger le parcours sur ma chaîne (vidéo, entretiens, billets d’humeur, lectures…):

https://www.dailymotion.com/camreve

Merci à vous!

Camille

Rencontre

Le mardi 3 Décembre à 20h 30, à la Médiathèque de Saint-Jean d’Angély , je viens à votre rencontre autour du thème du « travail » d’écriture ( devoir, mission, nécessité, respiration etc…) et de la découverte de mes ouvrages dont Padre Mio et Chrysalide.

Lectures et partages seront au menu.

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Je vous promets pas le feu de joie mais le coeur y sera!

A vous retrouver.

 

Camille Arman.

L’écriture au service de la Vie.

 

A venir:

Ateliers « A la rencontre de soi »

renseignements: camille.arman@gmail.com

 

Ce qui nous lie( Goth!), so Mars et ça..va mieux!

Des fois, quand ça déconne de trop sur la zolie planète (encore) et ces numéros , ces chiffres qui courent qui courent envahissent tout, les dossiers, les cerveaux des gens. Ces « gens »qui explosent explosent jusqu’à implorer, livides (un employé de banque ce matin): « Excusez-moi, je vois tant de chiffres que…. » pas fini la phrase, un instant déconnecté… puis reprise du logiciel, activé, réactivité…. alors, je la finis pour lui » que je vais craquer que c’est plus possible que…. »

Le pire étant qu’il se sentait coupable…d’être humain !

Voilà ce que l’on forme ce que l’on produit ce qui nous tue ce qui nous lie(goth!)

Alors oui, quand tu vois tes matinées passées à ramer devant des écrans qui te montrent leurs dents blanches de vacuité insipide, tu as envie de décoller avec lui…

 

 

Portez-vous!

Prenez soin …..

 

Camille

In your eyes…

always always  always always  always  always  always  always  always  always………………………………………………………………………………………………………….

La face lumineuse de l’être humain célébrée ici:

 

« I see the doorway to a thousand churches

In your eyes

The resolution of all the fruitless searches

In your eyes… »

ad lib as you like….

 

L’Amour Premier permet ce miracle… rare.

A la base de toute Vie vraiment Vécue.

 

Je nous souhaite de le vivre pleinement

Sans peur ni reniement.

 

Camille

 

 

 

 

 

 

Ceux qui travaillent

Vu ce film.

Subtil, profond, nuancé.

 

Une place au silence, aux regards, aux gestes épars.

De ces oeuvres qui nourrissent. Dont on ressort enrichis.

C’est le premier film d’Antoine Russbach.

Merci.

 

Camille

OMBRE ET LUMIERE

 

Qui mieux que lui incarne à la fois la lumière la plus totale…

… et les mirages de l’ombre qui la rongent si souvent….

L’être humain dans toute sa beauté, sa folie, sa complexité….

Cette chanson de 1996 est terriblement « actuelle »:  révolte, dégoût, rebellion…

et éternelle: génuflexion, tendresse, abandon…..

 

 

Portez-vous!

 

Camille