Regards et mercis en temps de crise

Samedi 28 mars 2020.

Le soleil éclate sur la place et dans les rues. A distance respective, des gens se saluent. Un signe de reconnaissance inconnu jusqu’alors se tatoue sur les fronts: « humanoïdes en survie osant affronter l’air ambiant ». Sourire timide, sourire nouveau. Des mines de gamins retrouvés sous des barbes et des colliers…

Des gamins qui pressent dans leurs poches leurs bons de sortie en se disant: « merde, ça on me l’aurait prédit, j’y aurais jamais cru! » Ces gamins se regardent enfin. Moins de portables dans les mains. Et c’est bien.

Car nous le sommes tous les jours, en survie, humanoïdes réassociés, lorsque nous prenons voitures, traversons la chaussée, descendons l’escalier de notre maison, ingurgitons des mixtures pas claires…

Tous les jours nous sommes En VIE, comment peut-on l’avoir si fort oublié?

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Fin de marché. Dans la belle Halle, on remballe….
Certains acheteurs ont dit: »Merci d’être là! » à des commerçants qui n’en revenaient pas!

Et si cette prise de conscience perdurait dans tous les actes de notre vie, ie, ie , ie, ie…?

Et si on s’y mettait tous pour de vrai pour une fois?

 

Portez-vous!

Camille

L’occasion de débrancher….

Et si le confinement était aussi l’occasion de se couper des chaînes mortifères, celles qui ne cessent de mouliner la peur 24h sur 24h….?

Comme elle disait, France:

« rester maîtres du temps et des ordinateurs… »

Se rebrancher sur nos lignes intérieures…

« Ecoute parler ton coeur… »

Revenir à Soi…

Créer

Redécouvrir la beauté enfouie.

Et la bonté aussi…

Dans l’oiseau face à la fenêtre,

Le chien, le chat,

L’enfant

Leurs regards…

 

Portez-vous bene!

 

Camille

 

Le temps pour….

En ces temps de confinement

Le temps enfin d’écouter, de déguster, de goûter le somptueux, le vénéneux, le voluptueux

Jean-Louis Murat…. 

Le temps pour un battement de cil éternel

 

Qui s’accorde si bien à ce temps

Hors du temps….

Dérive Jean-Louis, dérive

Berce-nous

Cambriole-nous le coeur….

Détruis nos formatages trop sages

 

Ombre et lumière

Tu sais faire

Miaou….

 

Prenez soin de…

Portez-vous bene

 

Camille

 

 

Respire… toujours!

Bonjour à tous!

 

Si seulement  ce corona pouvait nous ramener à la Vie!

Pourtant, dans les magasins on crie famine.

Jalousies, mesquineries, paniques, rapines…

L’Autre est toujours et encore un ennemi.

Alors on ajoute, surajoute viandes, poissons, paquets de beurre. On fait ployer les caddies.

« Rien pour vous tout pour nous » au risque du gâchis, au risque d’engendrer une réelle pénurie. A ce rythme-là, les frères et soeurs du corona ont de beaux jours devant eux.

Sur-con-sommation, exploitation des ressources, nez dans le guidon du « toujours plus! »

Vieilles résurgences du cerveau antédiluvien, vielles croyances

Vieilles habitudes qui nous tordent le coeur et nidifient la peur

La boucle est bouclée.

Comment s’en délivrer?

Par le Retour à soi , toujours.

Pas d ‘autres parcours.

Le corps le coeur l’âme

Revisiter, questionner, examiner.

Plus de fuite.

Se dépouiller des oripaux ripoux

Y aller piano, sano…

Silence, foi et volupté

Respirer.

Revivre à chaque gorgée.

Réinitialiser.

Vibrer.

« Portez-vous.

Prenez soin de »

Pas que des mots.  

Actez!

 

Camille

 

Pyramide and co le 21 Mars 2020

Le samedi 21 Mars 2020 à 16h30, j’aurai la joie de partager avec vous, pour la première fois, des extraits de « La Pyramide » mon premier livre paru en 1993. Fabienne Dominguez m’accompagnera, écho sororal bienvenu, démultipliant les vibrations initiales…

Cela se déroulera Salle de La Fondation Robert à Saint Jean d’Angély, tout près du collège et du stade, dans le cadre des Scènes de Printemps.

On y parlera d’Amour… entre autres….

 

photo 22 Mars 2020 Pyramide

 

Viendez!

En attendant portez-vous bene et…. ne cédez jamais à la peur!

 

Camille

De concerts en concerts…..

 

Après un concert magnifique de Jean-Louis Aubert à Toulouse, un peu comme celui-ci :

me sont revenues des images du temps passé où le temps ne passait plus..

Temps suspendu à des poussières d’étoiles,

Des communions d’âmes comme jamais.

Comme toujours…

Un cercle clos de douceur, de repos

Respiration sans égale…

 

O bienheureux troubadours, vous apportez aux êtres bien plus que vous ne soupçonnez.

 

Portez-vous bene.

 

Camille