Murat en promo…

Murat en promotion , ça paye !

Extraits :

« Vous n’arrêtez jamais d’écrire ?
>> Une chanson par jour…Je me fais ch(…) sinon. Déjà que pour moi, la vie c’est sacrément ennuyeux.(…) En plus, si je n’écris pas, je me suicide…

(…)

Je me supporte beaucoup mieux si je sais qu’à la fin de la journée j’ai écrit une chanson.Je suis plus « léger », comme dirait Strauss-Kahn… »

Une petite dernière pour la route.

Radio, ce soir :

« Vous allez me faire parler de quelqu’un que je n’aime pas : moi.. »

Grand blanc.

Ca surprend, ça décape.

De la volonté de non promotion

Vue comme une posture..

De promotion !

Nul n’y échappe …

Certains ont envie qu’il s’en aille vite..

Ce qu’ils ne savent pas, c’est que lui aussi…

S’il y a un art de bien parler, il y a aussi un art de bien entendre.

LIVE…

Quand on le voit de près, sur écran géant,

Ca éclate de suite,

Cette gémellité certaine avec l’Auvergnat.

Quand on le voit sur scène, on est baba,

Comme à Taratata.

C’est la dernière de la tournée,

Il est triste et joyeux à la fois

Il arpente la scène, ,

Court, saute ,

Vole littéralement,

S’envoie en l’air, recueilli par des dizaines de bras

Qui le tractent jusqu’au sommet des gradins

Où il étreint une Mama caribéenne qui en pleure de joie…

Tout cela sans cesser de chanter,

Jamais.

Il ne se repose pas.

Je ne peux qu’admirer.

Il fait lever les bras et vibrer un public apathique

Après le passage dépressivo-électrique

De mademoiselle K.

 » Faîtes du bruit » , qui disait Naguy

Elle a retenu que ça…

Bref on s’endormait sec dans le bouillon des décibels saturés

Quand il est arrivé,

Le sosie de Murat.

Un Murat qui aurait bouffé des vitamines

Et converti son désespoir en feu de joie

J’aimais pas forcément trop,

Trouvais qu’il faisait un peu de cirque , mais là…

Deux heures sont passées sans qu’on les voie.

La chanson sur les résistants espagnols est belle à pleurer .

Aïeuls issus des deux Méditerranées.

Sang mêlé

La même sève

Coule en moi

Il faut croire

Qu’elle intime de ne rien lâcher

Et aime la liberté

Plus que tout ici bas.

Il finit en saluant Bashung et fredonnant Jacques H. ….

 » Trop petit pour me prendre au sérieux
Trop sérieux pour faire le jeu des grands
Assez grand pour affronter la vie
Trop petit pour être malheureux .. »

Chapeau bas Cali, un artiste c’est ça.

Ca donne tout.

Point barre.

Sinon, au placard !

Avec les barbies démaquillées

Les loosers en costard

Et les chanteurs abandonnés…

De la morale, de la justice…

« Une seule injustice, un seul crime, une seule illégalité, surtout si elle est officiellement enregistrée, confirmée, une seule injure à l’humanité, une seule injure à la justice, et au droit surtout si elle est universellement, légalement, nationalement, commodément acceptée, un seul crime rompt et suffit à rompre tout le pacte social, tout le contrat social, une seule forfaiture, un seul déshonneur suffit à perdre, d’honneur, à déshonorer tout un peuple ».

Noté un jour…

Toujours d’actualité…

Ecrit du temps où les mots avaient sans doute un sens.

Et quand ma fille récite sa leçon de morale du jour

J’ai un étau qui enserre ma gorge et me retient de hurler…

Les incarcérés et le PS

J’avais choisi ce titre pour ses demi-teintes mélancoliques adaptées à un lundi…et les pensées intimes des « incarcérés »… (Je viens de voir Séraphine avec Yolande et de lire le livre sur la fin de Mansfield-pas glop, pas glop- ceci explique cela)

Je visionne sur le blog et voilàtipas qu’un spot du PS le postface façon « allez votez aux primaires citoyennes… »

Démonstration :

1 J’apprécie moyen

2 Drôle de clip pour un spot patriote…

Question :

L’incarcération comme métaphore d’un marasme annoncé ??

Question subsidiaire : quel est le poids lourd sous lequel « on » s’encastre ?

Qui sont les fossoyeurs ?

Les spectateurs ?

Mais je m’égare du nord à filer la métaphore …

Ou élan libérateur vers un avenir radieux (cf la fin du clip)..Gris mais un peu radieux quand même : les entollés se lèvent..et pas que pour Danette ni Paulette ni Juliette ni Zézette (Renaud si tu m’entends..). Ils vont nulle part, sans grande passion, sous les interrogations émoustillées de la Chazal du coin…

Zaï Zaï Zaï!! (j’aimais bien Dassin, il m’en reste des décalcos dans le cerveau)

Bon c’est pasl’tout,mais faut quje rentre bosser, ma p’tite dame, mon p’tit meussieu !

(Au niveau du niveau de langue,  je file un mauvais coton , moi… ah moins que cela ne soit au quatrième degré…)

ART DE LA FEINTE..

« Mais, feindre d’ignorer ce qu’on sait, de savoir tout ce qu’on ignore ; d’entendre ce qu’on ne comprend pas, de ne point ouïr ce qu’on entend ; surtout de pouvoir au-delà de ses forces ; avoir souvent pour grand secret de cacher qu’il n’y en a point ; s’enfermer pour tailler les plumes, et paraître profond, quand on n’est, comme on dit, que vide et creux ; jouer bien ou mal un personnage ; répandre des espions et pensionner des traîtres ; amollir des cachets ; intercepter des lettres ; et tâcher d’ennoblir la pauvreté des moyens par l’importance des objets : voilà toute la politique, ou je meure ! »

 

Pierre Augustin Caron de Beaumarchais.

Le cher homme…

11 Septembre, un anniversaire…under Pressure

Parce que la mort  »

Là-bas »,

Par une curieuse trajectoire,

A déclenché la vie

« Ici »

Comme un sursaut

Une envie

Ce titre

In memory

 

Et pour Freddy aussi.

(Vingt ans déjà, on n’y croit pas…Un commentaire sur You tube, je crois, disait « Dieu nous a pris Freddy et nous a donné Justin Bieber en échange, quelle erreur..  » Oui , quel manque de discernement, quelle « onerie… »)

Avec Bowie,

Les deux voix les plus sexy

Au-delà des mers

For ever For me

Les paroles, si tragiquement actuelles,

Pour tous ceux qui vivent « under pressure »

En attendant que ça change….

Mais le vieux monde craque d’un peu partout,

En ce moment,

Vous trouvez pas ???

« People on streets »

Everywhere..

Ca va dans tous les sens,

Ca fait des dégâts…

Ah ça ira ?

QUAI BRANLY

Serrer la main de Napoléon
Ou de Don Juan
Je ne sais plus
Je sais juste qu’il pourrait dire
L’annuaire
Et que ça pourrait plaire
Aussi.

Dire deux trois âneries
Comme on ne peut que faire
Ici.

Au Musée du Quai Branly
Joli, joli, joli,
Voir De Vigan recevoir un prix
Clap clap
Pietragalla a bien lu
Aussi.

« On peut pas dire ça de tout le monde. »
Tant pis.

Boire du champagne
Manger des cannelés
Non loin de Foenkinos
Ca vous fait une soirée
A Paris.

Si légère que
Pfuit, elle s’est déjà enfuie !!!