Les anti Facebook

Depuis que j’ai posté mes nouvelles et demande à quelques connaissances rurales de me soutenir en cliquant, je tombe souvent sur des gens qui « ne sont pas sur fb » et le disent assez agressivement pour que ça m’interpelle « quelque part »….

Il y a les « anti-anti » : tu me verras jamais là-dessus (style non mais, tu m’as bien regardé !) !

Les paranos : mais on sait tout de ta vie (tendance dépresso)!

Les anti-mais peut’êt que…enfin j’sais pas..

Les demi-lâches qui font « ça » sur le compte de la boîte..ou du fiston (bien caché, des fois que..)!

Il y a ceux qui trouvent cela trop compliqué…(autre génération)…

La liste n’est pas close…
Comme toute bonne chose,
Il faut savoir en user et garder son libre-arbitre…
Non ?

Je vous rappelle le lien de la première nouvelle, Limelight, ça ne mange pas de pain :

http://www.aufeminin.com/ecrire-aufeminin/limelight-n200132.html

Allez, bel été ! Yeah !

Tenir

Pas facile d’être soi dans les vents contraires, Quand tout pousse à être « autre »,
Plus conforme, plus adaptable, plus présentable.

Tenir
Parce que sinon on n' »est » plus.

Parfois, cela arrange les gens d’avoir affaire à des pantins, des marionnettes,
Que l’on jette
Quand elles ne conviennent plus…

CHRYSALIDE

Chrysa, 4 de couverture :

« La nuit, quand les chats ne sont plus gris, la Marne, fleuve sublime, sort de son lit, ramasse des bouts d’enfance entre deux danses, des reliefs d’amitiés entre deux transes. Des agonies d’amour parfait dérivent entre ses rives.

« C’est dans une chambre d’hôpital toute blanche, éloignée du monde hors du monde, hors du temps, séparée de mes parents, que j’ai commencé à écrire, à treize ans.
Je ne peux arriver à détester ce séjour, au cœur de l’été,
Il m’a appris la liberté au sein même de la prison.
Il m’a appris que les joies de l’esprit renforcent l’âme.
Il m’a appris qu’un stylo et une feuille blanche me reliaient à la vie, bien plus que mes parents.
De cette chambre claire, j’ai pris mon envol.
Pour longtemps. »

Pour faire mentir (un peu) Jean-Louis…

Jean-Louis a continué…
Malgré ce discours désespéré
Parce qu’il ne peut faire autrement…
Il est radical, extrême, provocateur
Il tranche dans le beurre
Nécessaire messager

Oui l’époque est usée
Oui les consommateurs
Mais je sens des frémissements
Sous la boue dont on nous accable.

Métamorphoses…

Vive l’Italie, vive la vie !

ALPAGA

« Il est arrivé dans le bar, en plein midi. A regardé lentement autour de lui, les ouvriers, les employés, devant leur pain rassis et leur pastis et s’est assis. Il portait un costume beige, une cravate en cuir noir, une bouche en arpège. Une légère mallette. Il m’a séduite de suite. »

Je suis rentré dans ce mouroir, il m’a semblé plein de vie. Des hommes en jeans, des femmes en noir. Tout un backstreet.

La suite sur :

http://www.aufeminin.com/ecrire-aufeminin/alpaga-n201780.html