Premier article presse sur « La forme de mon désir »

Bonjour !

Notre rentrée littéraire prend « Forme », eh !

Quelques rendez-vous s’enchaînent.

Voici le premier article, paru il y a quelques jours, suite à notre rencontre avec un jeune journaliste de retour en métropole après quelques détours outremers. Tiens, tiens …

Reprise de la diffusion des retours de lectures de « La forme de mon désir », au gré de leur réception… Certains sont déjà prêts…

Bonne rentrée à toutes et tous, ce bel été nous a réchauffé le corps et le coeur plus que de coutûme, quel bonheur…

Voici le lien vers l’article…

Pays Briard Aout 2013

DE L’IMPUDEUR…

Selon Boris Cyrulnik, il semblerait qu’il faille attendre que les lecteurs soient mûrs , bien préparés, bien travaillés, comme une pâte à pain, pour pouvoir enfin leur parler « vrai ». Leur balancer la sauce avant que de clamser.

On leur a fait croire, durant des années, que l’on  parlait de cas d’école bien distanciés. On a connu le succès grâce aux différents livres et témoignages qui faisaient forcément « écho » en eux. Mais, réellement, on n’a fait que panser ses propres blessures…  

Leur balancer à soixante-quinze ans qu’on les a « un peu » bluffés, que l’on a fait que parler de soi, l’avouer  timidement dans un livre « émouvant » est fascinant. Cette dernière pirouette de magicien me sidère….  Et le public appaludit, ému, devant cet ultime tour de passe-passe…

J’adore les gens qui détestent les témoignages ou récits, qui ne jurent que romans et fictions puis reviennent -un peu penauds-à la fin de leur vie s’épancher « sur leur nombril ». Le nombril semble être le centre de leur courroux, (tiens donc, en seraient-ils dépourvus ?????)

Leur appétit de reconnaissance ne témoignerait-il pas plutôt d’une boursouflure d’autant plus pregnante qu’elle est demeurée durant des années cachée, tue, tuée, inavouable, inavouée….

Le nombrilisme semble être la pire insulte qu’ils sachent lancer pour atteindre celui ou celle qui se « déballonne » si « impudiquement »…

J’ai toujours appris à sourire sous les injures et compris les motivations secrètes de qui montrait si promptement les crocs, faute de savoir ce qui le mouvait , l’émouvait dans ce monde…

Les chiens aboient toujours faute de comprendre la raison de leur peur… 

CLONES…

Regonflée à bloc !

Tout droit descendue de l’ermitage direct vers JCC et FPP ! Yeah , yeah, yeah !

Merci aux plagnards, aux vaches au regard si doux… A tous ceux qui aiment mes textes et à tous ceux qui n’y comprennent quick ! Après un sondage auprès de mes clones (et de mes clowns) , je ne suis pas sûre que cela s’arrange à l’avenir !!

Merci !

« La Forme de mon Désir » a la forme.

Merci à nos amis, soutiens et fans!

Sans vous, moins de pêche et d’entrain pour continuer sur cette voie folle de la création, qui n’a de folie que le nom, celui dont l’enveloppent les seuls vrais fous à mes yeux : les non-rêveurs, les imposteurs de vie passée à genoux aux pieds d’une déesse insensée qui les méprise du bout du nez…

Les écornés du cœur qui pleurent sur leur rosier crevé, un seau d’eau plein à la main. Les briseurs d’élan, le cerveau en fauteuil roulant ….

Je croyais un jour m’user, je ne m’use pas. Pire, je régénère ! Quand on se branche à la source, le courant est continu… Alors, je musarde parmi ce monde-là. Même s’il  me semble un peu las… Y apporter de la joie, des instants en suspens et du sens me convient bien.

Prendre au sérieux la légèreté nécessaire de la vie.

Sans Messie.

Merci !