Avant l’hiver

Vous ne trouvez pas que le temps est idéal pour aller au cinéma? Bon, on a quelques rayons de soleil dont il est impératif de profiter. Si si, je vous assure, on en a vraiment besoin pour se sentir mieux. Mais ce soir ou demain, laissez vous tenter si vous avez une bonne salle à côté de chez vous… quitte à prendre la voiture un peu…

On est allé  voir ‘Avant l’hiver’ de Philippe Claudel qui vient de sortir cette semaine. Tout est dans la vidéo qui vient d’être mise en ligne…

A bientôt

Sylvain

Ma P’tite gueule d’amour

Bonsoir

Tout récemment nous avons partagé sur ce blog la vidéo de Richard Bohringer et Grand Corps Malade réunis Gare de Lyon

Cette vidéo m’a inspiré un texte que Jean-Louis Bresson de http://ici17laradionette.playtheradio.com/index.cfm a lu très gentiment.

Quelques images ont été ajoutées pour joindre l’utile à l’agréable

Le montage est pour vous, tout chaud.

A bientôt

Sylvain

Bourdon and Plant à la chasse au Daho. Place à la classe en deux mots. La classe, pas l’école. La classe sans protocole. Allez au bahut !

Au théâtre vingtième, hier soir, on a eu droit à ça revisité…

 

Heureusement, car je commençais à avoir le bourdon !

 

 

N’empêche que pas besoin d’une fille dénudée pour faire sexy , il suffit d’une belle Plant !

Et dire qu’après Robert tout seul, sans allez voir le dictionnaire,il fallait dormir !

Etienne, Etienne,tiens-le toi pour dit !

 

 

Un week end à Rome c’est bien gentil, mais pas réchauffé en monochrome atone.

Papier glacé pour coeur en duty free…

 

J’aime quand ça tonne et que ça vibrationne.

Allez, va, reprends-moi  une calzone ! Et Arrivederci !

 

Il est temps d’agir !

La révolution sera spirituelle, individuelle, sans gourou

Ou ne sera pas.

Ailleurs, on se prépare déjà à nous refaire marcher au pas de l’oie.

Ma vie est derrière, j’ai vécu jusqu’à plus soif l’intensité de tout instant prêté par je ne sais quelle déité jusqu’à y laisser plus que des bouts de chair et d’os. Histoire de voir si je pouvais voler plus haut.

Ben non, t’es au ras des asticots Camille, comme tout le monde, qu’est-ce que tu crois ma fille, tu t’es trompé de vaisseau au départ, maintenant assume ton lot !

Si c’était à refaire je referais tout pareil. Depuis le début.

Depuis le début, c’est ce mur de silence que je veux briser.

Qui se brise peu à peu, mais pas assez. Pas assez vite, mes îles pacifiques sont déjà submergées.

C’est ce mur de « me les brise pas, y’a l’temps ! »

C’est ce mur de lenteur, de confort, de certitudes apprises

C’est ce mur d’inconscience

C’est ce mur « Je vais droit dans le coeur du réacteur et je m’en fous, m’emmerde pas avec ta morale à quatre sous ! »

Ouais, quatre sous, mec, pour toi, c’est vraiment pas beaucoup !

Quand tu te prendras la balle dans le cou tu verras pas qui la tire, c’est ton chien assis sur ton fusil à deux coups !

Et je te jure que deux coups pour toi en une journée, c’est le Palais Royal, hein Papé !

Et si tu en réchappes, par je ne sais quel miracle, tu viendras dans mes bras pleurer.

….

Y’a le temps de plus rien que d’agir.

….

Putain que cette planète était belle , que des hommes en valaient le coup !

Camille, en préhibernation.

T’as le bonjour d’Albert !

« Le rôle de l’écrivain ne se sépare pas de devoirs difficiles. Par définition, il ne peut se mettre aujourd’hui au service de ceux qui font l’histoire. Il est au service de ceux qui subissent ou sinon, le voici seul et privé de son art.

Le silence d’un prisonnier inconnu, abandonné aux humiliations à l’autre bout du monde, suffit à retirer l’écrivain de l’exil chaque fois du moins qu’il parvient, au milieu des privilèges de la liberté, à ne pas oublier ce silence et à le relayer en le faisant retentir par les moyens de l’art ».

Albert CAMUS.extrait de http://www.youtube.com/watch?v=j2HKRTG2fk4

Toujours et toujours…

Au milieu des dentelles et des mignardises qui font patienter, la voix peut parfois aussi hurler…

Merci Lise pour le lien…