Article de presse pour LES FEES!

Bonjour à tous !

Retour de vacances mouvementées,

Aïe ma tête, alouette !

Et puis cet article…parce qu’il y a des rencontres qui comptent et que la fidélité est une denrée (rare?) à déguster….sans modération!

 

Merci Pascal!

A bientôt et merci pour vos soutiens et partages si importants pour continuer sur le chemin…

 

A de Arman

 

 

 

 

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Camille Arman Les fées miroir jpeg

Une impérieuse nécessité….

Article cinglant de Charles Consigny sur le Point.fr……

Outre le fait de tacler encore et encore les livres de la rentrée, voici l’extrait que je préfère.

Car oui il existe bien une impérieuse nécessité…..

 

Du travail et cette exigence intérieure, cette honnêteté sans quoi l’âme quitte les livres..

Repro reproductibles

Goût de carton à jeter…

Même pas recyclables…

Goût de déjà vu et revu…

 

Allez bretteur, entrez en piste!

 

« Le législateur français devrait créer une loi subordonnant la publication de tout livre à une condition de nécessité impérieuse (*). La jurisprudence viendrait préciser que cette nécessité pourrait être de deux natures alternatives : il pourrait s’agir soit d’une nécessité pour l’auteur lui-même, qui ne pourrait faire autrement que d’écrire et publier son texte, répondant ainsi à un impératif plus grand que lui (une commande de son âme, de Dieu, de ses souvenirs, des morts) ; soit une nécessité pour la population, pour le public, qui, si l’oeuvre devait ne pas paraître, y perdrait un apport substantiel à son élévation culturelle, morale, artistique ou spirituelle. Les ouvrages ne répondant manifestement pas à une nécessité impérieuse pourraient se voir attaquer devant les tribunaux, et leurs auteurs condamnés à verser des dommages-intérêts aux lecteurs et à l’État pour le préjudice subi par la collectivité.

« Se trouver dans un trou, au fond d’un trou, dans une solitude quasi totale et découvrir que seule l’écriture vous sauvera. » Ainsi parle Marguerite Duras dans Écrire. À tous ceux qui ne connaissent pas cette solitude, abstenez-vous. »

 

 

Question de respect envers le public aussi, ne pas le considérer comme un con-sommateur mais un acteur à part entière de l’acte magique de lire et d’écrire, verbes si intimement liés….

 

Bel été à tous !

Que Les Fées vous accompagnent !

 

A de Arman

 

Camille Arman