Partages d’hiver

La première rencontre du 16 janvier a été un succès à en croire les mines réjouies!

Il y a eu des rires, des échanges, la galette sans son petit pot de beurre mais avec le cidre bien frais!

Je vous attends à nouveau le 5 mars autour du thème des blessures d’enfance et de mon livre Chrysalide. Vous pouvez potasser le sujet bien volontiers!

Voici la vidéo faite lors de sa sortie.

Le feu nous accompagnera sans doute encore!

Ne tardez pas à vous manifester pour l’organisation, j’en connais certain(e)s qui m’ont avoué ne pas avoir osé venir… mais qui auraient bien voulu!

A bientôt donc et portez vous!

Camille

a-de-arman (2)

Le journal d’un fou

Je reposte la chro (une première!! ) parce qu’il le vaut (vraiment) bien !

Les Rêveries de Camille Arman - Blog

Journal d'un fou

Ce qui ressort d’emblée, c’est une présence. Intense. Le spectateur est pris, prisonnier d’un regard sur lui fixé, regard halluciné, force qui traverse et cloue sur place. De part en part. La force d’émotion d’Antoine Robinet qui rebondit. De lui à nous, de nous à lui. Sans pause ou si peu. Quelques secondes d’une musique bullée et ça repart.

Folie ? Laquelle ? La nôtre, en nous bien tapie ? La sienne ? Celle de son auteur ? Quelle importance ? L’âme humaine est si étrange…

Folie douce un chien parle, on sourit. Quoi de plus normal au fond ? Puis la terre, puis la lune. Puis tout se distord. Il est allé trop loin, s’est brûlé. Et on le sait. A partir de là, plus de rires, une immense tendresse nous étreint pour ce petit commis aux écritures.

Alors, on accepte, goutte de sueur après goutte de sueur sur torse de l’acteur déposée, parce que le…

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Il revient!

Allez voir vite ce petit bijou joué avec tant de finesse et de sensibilité!!!

 

 

 

29 janv. > 20 mars 2016
vendredi 20H30
samedi 20H30

dimanche 16H30

Durée : 1H00

Théâtre Le Guichet Montparnasse
15 rue du Maine 75014 Paris

(ne pas confondre avec l’Avenue du Maine)
Résas 01 43 27 88 61

Rencontre, deuxième!

La première était si chaleureuse que je recommence!

Je jongle avec les dates et les impératifs de chacun et tombe sur le samedi 5 Mars, dites-moi si cela roule pour vous assez rapidement.

Le sujet en sera cet appel de la vie  stigmatisé par le triste mot d’anorexie. Cela peut sembler paradoxal mais c’est ainsi que je l’ai vécue : une libération.

J’ai  en effet écrit Chrysalide autour de ce thème. Il a été abordé lors de notre première entrevue, car tous les chemins mènent à Rome… et à l’Amour en fin de compte!

Pour les étudiants dans l’âme, vous pouvez « potasser le sujet », on peut aussi venir sans idée préconçue, c’est souvent mieux. Chacun fait comme il le sent. Le vent du moment soufflera où il voudra.

Je vous partage la vidéo tournée lors de la parution du livre, elle « parle » d’elle-même!

 

 

A bientôt, et surtout faites-moi signe sans oublier vos retours précieux!

Oui, cela fait du bien de partager ensemble!!

 

Portez vous!

Camille

a-de-arman (2)

 

 

 

Au coin du feu

Superbe réunion auprès du feu, de la galette, du cidre et de la guitare (merci cher Marchand!), emplie de chaleur humaine et de partages…

Êtres humains si différents, apparemment…

Oui plein de questions: la famille, l’éducation, la différence…et puis aussi parfois plus de questions, un silence qui fait du bien. Un silence qui nous tient…

Oui il n’y a pas de décodage nécessaire pour ce qui infuse d’âme à âme….l’écriture en prise directe avec le grand espace et tout ce qu’il laisse passer dans mon cervelet..

Ecrire et lire « sans se masturber le cerveau » dixit G. Oui, oui , oui!

Ecriture en liberté pas codifiée…

Oui cela va se renouveler car j’ai, nous, avons trop aimé… Les nouveaux sont bienvenus, on va repousser les murs!

Si vous avez des idées de thèmes qu’il vous plairait d’aborder, vous pouvez m’en faire part.

Je posterai bientôt quelques extraits courts en veillant au respect des personnes présentes.

Merci à nous, merci à la vie!

A refaire , oui!!

 

Portons-nous joyeusement!

 

Camille

Because of you….

 

Bowie

Parce qu’il a été là à des moments clés de ma vie, toujours synonyme de liberté, de douceur, de révolte mêlées. De désir, d’excès, de créativité extrême, de sans beurre et sans brioche, de métamorphoses sans anicroches.

Parce qu’il en irritait tant par ce féminin si présent, (« tu n’aimeras que les hommes doux, Camille, rappelle-toi »), parce qu’un de mes pires machos le traitait de dégénéré et jeta par la fenêtre de l’auto, l’autoradio et ta cassette qui passait alors…. Ta voix l’insupportait et me séparait de lui, seule Diva, comme je t’ai aimé mille fois plus depuis cet instant là, David!

A en brailler « We can be heroes » sur les routes qui me ramenaient vers mon nid tous les vendredis soirs dans l’Opel Kadett caca d’oie, me défoulant de jours gris, la bourse ou la vie, qui ne me ressemblaient pas…. Je sentais qu’un « Heroes » bouillait au fond de moi, de ma vie sur rails apparents, ça criait tant en dedans, comme toi David comme toi. Avec grâce et avec classe à chaque fois….

A en brailler Ashes et Life on Mars tous les lundis matins où je me trainais sur les chemins de l’Ecole Normale, moi qui ne me sentais pas bien faite pour le moulage usinage façon saint pédago-machin et me fracassais les oreilles sur Dorothée ou Chantal Goya dans les cours de maternelle des environs de Melun!

Oui je t’aimais bien David parce qu’avec ton look « pas comme », tes maquillages outranciers, tu envoyais valser les certifiés conformes de mon enfance naphtalinée et bon sang que ça libérait, bon sang que ça faisait du bien!!!

Comme je t’ai aimé d’oser, comme Freddy, comme tous ces fous qui flambent leur vie pas selon le procédé visé par les assis….

Merci David pour ces précis de libération si joliment balancés!

Let’s live and let’s dance, oui !

 

En bonus la merveilleuse musique de Merry Christmas, Mr Lawrence, film dans lequel il incarna un soldat…

 

Portez vous

Camille

a-de-arman (2)

ça s’affine Marat!

Bon alors ça s’affine (Marat range tes balles je vais finir par valser et valser avec Manuel, franchement ça me chaut pas vraiment en c’moment!)…enfin si on veut, entre âtre ou pas ne pas âtre, bûche ou pas bûche, galette ou tarte, 14h 15 ou 14h 30 ou plutôt, 14h 44,qu’est-ce que  t’en dis ?

Oui, je sais le samedi y’a les courses, les enfants,les anniversaires, les devoirs, les repassages, les repas pas sages, les divans qui taquinent, les…et puis le temps de trouver  la sente le sentier, prévoir un délai…..15h ah la bonne heure! Ni trop tôt ni pas après!

Et puis j’entends des questions:  est-ce que ce ne sera pas trop intello? Non mais, vous m’avez bien regardée? La vie est-ce qu’elle est estampillée Bac Plus 6? Un autre ami me dit : Je veux pas de blablas trop de tracas eh Mama!

Bon, y’aura des bla et de beaux blas je te promets, mais les blas ce sont aussi parfois de bonnes vibrations qui réchauffent lorsqu’il fait un peu froid, tu crois pas?

Tu vois j’mets pas les « ne », j’suis pas estampillée Docteresse es lettrines, si ça peut te rassurer. Je joue avec les mots, ils sont mes amis. Mes amis mots. Et par ci par là je glisse quelques zidées, quelques jeux de lumière, quelques…

« Te fais pas de bile ! »comme qui dirait mon  pote Gavroche, ce cercle des zamis retrouvés c’est une idée qui a germé, une envie à suivre, pas un boulet!

Alors faisez pas vot timide, viendez!

Faut me prévenir juste un peu pas trop tard, ici c’est quand même pas Bercy!

 

Prenez soin de…qui vous aimez….! Sans l’étouffer….

Camille

 

et just for you, cette balade si douce à nos oreilles d’hiver

 

 

LES SUFFRAGETTES

Si vous désirez voir un très bon film avant de descendre les pentes herbeuses de janvier (hello les Plagnards!), courez (vite) voir Les Suffragettes de Sarah Gavron (cherchez vite les salles, il doit bien y’en avoir qui le programment dans les intervalles laissés par Stars Wars!).

Il traite d’un thème que l’on croit digne de Mathusalem et pourtant, il n’y a vraiment pas si longtemps… La France seulement en 1944, l’accès au droit de vote des femmes… ou la reconnaissance de leurs vies ni plus ni moins que ça!

Ne plus être des sous-maris, des sous-maîtres, des sous-mises. Des moins que rien. Des moins que riennes. 

A travers l’histoire de Maud Watts, ce film déroule sans peser le lourd ruban empesé de l’exploitation des humbles, des faibles parmi les faibles, avant qu’elles ne deviennent héroïnes et reines, des femmes, celles qui un jour décident de sortir du carcan et de montrer les dents.

Oui, après les fronts baissés, les droits de cuissage concédés de mères en filles, le travail à en perdre sa vie, la tête enfin se relève sur un « plus jamais! »

Et arrive l’éclosion de la colère trop longtemps ravalée, des vallées de la honte traversées même sous les huées. Et arrive comme une ultime respiration,  l’engagement pour une cause et tous les choix de vie qui font imploser l’ordre établi.

Et surgit le courage enfoui sous les résignations, les intimidations, les chantages à la délation, toute une vie piétinée rugit jusqu’au sacrifice… et on se prend à voir des parallèles..mais ici nulle question d’attenter à des vies, juste le désespoir de n’être pas entendues, juste le désespoir d’être abusées.

Le désespoir des causes nues, étouffées emprisonnées, flouées,battues.

Rien de trash, tout de cru, de pris au vif, de filmé tel un reportage sans  chabadabada, gros plan sur un visage enfoui dans un oreiller, sur un oeil inquiet, sur gavage d ‘oie humaine, sur vapeurs qui masquent la terreur. Tout est beau, haletant, poignant.

 

Allez voir ce beau film avec les très belles, très émouvantes Carey MulliganHelena Bonham Carter et Anne‑Marie Duff, les très justes Ben Whishaw (l’ex Grenouille du « Parfum »), Brendan Gleeson et le petit  George. Aucune caricature, beaucoup de finesse dans ces portraits d’hommes brossés sur le fil du rasoir.

 

Ne perdons jamais espoir, JAMAIS!

 

Camille

 

 

Delpech, clin d’oeil

Clin d’oeil à ces mots berceurs d’enfance, clin d’oeil à ces bonbons surannés tellement doux à déguster, à cette atmosphère particulière où le verbe rêver n’était pas considéré comme un gros mot.

Merci le chanteur, bon voyage vers cette lumière espérée.

 

Parmi de nombreux autres, j’ai choisi ce clip dont j’aime l’ambiance rimbaldiano japonisante, totalement décalée..

 

Prenez soin de vous!

 

Camille

MERCI !

Merci à tous ceux qui ont répondu présent à l’appel lancé voici une semaine.

Je suis très heureuse de voir ce projet naître en ce début d’année! Vous venez d’horizons divers et êtes prêts pour l’aventure, j’aime beaucoup!…

Je confirme la date du 16 Janvier de l’an de grâce 2016, mon cadran solaire sonnera les quinze coups de l’après-midi avec son marteau  de feu.

Ce cercle se réunira donc dans ma chaumière pour cette première édition et durera environ deux heures. Je vous enverrai les infos par mail. Pas de cartons d’invitation, non non non!

J’ai choisi d’aborder le vaste thème de mon petit dernier, « La vie nous attend  » les médecines douces, dures et divines…

Si une guitare ou une tirade sur le nez veulent s’inviter pour un partage je ne serais pas contre!

S’il reste des personnes intéressées, faites-le moi savoir au plus vite!

Pensées aussi à ceux qui trop loin ne peuvent se déplacer…

Prenez soin de vous

Et surtout pour 2016:

Faites vibrer vos rêves!

 

Camille