Pyramide and co le 21 Mars 2020

Le samedi 21 Mars 2020 à 16h30, j’aurai la joie de partager avec vous, pour la première fois, des extraits de « La Pyramide » mon premier livre paru en 1993. Fabienne Dominguez m’accompagnera, écho sororal bienvenu, démultipliant les vibrations initiales…

Cela se déroulera Salle de La Fondation Robert à Saint Jean d’Angély, tout près du collège et du stade, dans le cadre des Scènes de Printemps.

On y parlera d’Amour… entre autres….

 

photo 22 Mars 2020 Pyramide

 

Viendez!

En attendant portez-vous bene et…. ne cédez jamais à la peur!

 

Camille

Laissez-vous guider…

Laissez-vous guider…

L ‘âme agit…

 

Ne pas Tout dire

Tout définir Tout catégoriser

Tout rentrer dans des boîtes des définitions bien pratiques pour…

Pour quoi faire exactement?

Ouvrir des portes, se laisser embarquer larguer des bagages

Sentir à nouveau ses ailes palpiter

Se rendre compte

Même,

Qu’on en avait…..

Il y aura des mots

Des silences

De la musique

….Et tout ce que je ne sais pas encore..

 

Et tout ce que vous,

Par votre présence même,

Subtile essence,

Y apporterez…..

Affiche Camille Contrepied 1er fev 2019

Alors, venez!

Nous partagerons quelques minutes de vie ensemble!

Le Samedi 1er Février 20h30 au Contre Pied à Saint Jean d’Angely

 

 

Camille

MON LOU

Une femme, un homme, une rencontre. Quelques mois, la guerre, la séparation , l’absence, l’imagination, la souffrance. L’écriture comme armure, bouclier, garnison. Raison de vivre, guérison.

C’est tout ça, Lou et Apollinaire. C’est la passion, l’excès, la folie des sens, la nostalgie dans un seul sens, la poésie.

C’est les tranchées, la guerre, les éclats d’obus, fleurs noires tracées sur la feuille blanche des rêves des poilus. Journées mornes se succédant aux journées mortuaires. Coeurs de boue, corps de pierre, une lettre comme un lit qu’on déplie…

« Nous », Lou, lui. Mots incendies qui retentissent bien après que l’écho a rugi.

Mon Lou affiche

Moana Ferré interprète magistralement, sensuellement, farouchement, Lou la fière, la frondeuse-ensorceleuse du poète ensoleillé. Elle vit sa poèsie à pleine bouche, à pleins bras, déversant nonchalemment quelques gouttes de sang métaphorique sur une terre grasse de trop d’éclats.

Spectacle magistral, émouvant. Clap spécial pour la mise en lumière et la scénographie. Les spectateurs mettent du temps à se lever, le coeur encore embrumé de mots d’amour, le corps encore un peu là-bas, dans ces tranchées glacées où l’espoir de beaucoup d’hommes résidaient en quelques traces d’encre valsant sur une feuille de papier… Reçues, échangées. Cela s’appelait je crois… le courrier. C’est ça, drôle de nom… le courrier!

Allez-y!

C’est jusquau 23 juin, du mardi au samedi à 19h dans l’excellent théâtre du Lucernaire à Paris. tel 01 45 44 57 34

 

Et, et… Portez-vous bene bene!

Camille

 

 

MADEMOISELLE CHAMBON

MADEMOISELLE CHAMBON d’après Eric Holder

J’avais lu le livre il y a longtemps. Excellent souvenir, le meilleur de Holder assurément.

 

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Un histoire simple d’amour et d’empêchement. De loi sociale et d’encombrements, de musique italienne et de violoncelle, de truelle et de pupîtres d’école. De Bartok et de Kévin. Que des choses qui ne vont à priori pas ensemble et pourtant…

De là à l’adapter au théâtre…. tant de silences, de non-dits, de maladresses, d’extrême pudeur aussi… Tant d’étoiles à l’intérieur des corps qui continuent de s’agiter dans un décor en carton bouilli… On restait sur une note douce, la saveur de l’inaccompli…

Ils ont réussi le pari de rendre vie à cette partition subtile, délicate, finement ourlée de tendresse et de nostalgie.

Ils, les trois acteurs (Corinne Debeaux, Olivia Machon et Yves Buchin), toujours justes, intensément présents, vibrants les vagues à l’âme, les révoltes, les replis intérieurs, les difficiles acceptations de leurs personnages. avec passion.

Il, le metteur en scène, Alain Prioul, par le choix de sortir de son écrin de bibliothèques ce doux roman qui, l’air de rien, diffuse tant. De rendre si brillamment hommage à l’écriture sensible du romancier. A la vie sans vagues apparentes d’êtres humbles et lumineux à la fois.

Il, le créateur lumières, Laurent Dhainaut, qui se glisse dans cet univers élégant avec ses éclairages qui soulignent, surlignent parfois. Sans jamais écraser.

Tout n’est que silence, maelstroms intérieurs et subtile sensualité.

Côté spectateur, le sentiment amoureux si fort et si contenu se respire, se capte au moindre regard, au moindre souffle, à la moindre main repassant un pli imaginaire, sur une jupe qui aimerait tant être froissée…

La fin m’avait échappée, elle m’échappe encore… Je reste dans la douceur, la poésie des coeurs soudain éveillés de leur habituelle torpeur. Et qui renaissent émerveillés.

Je reste dans cette féerie…

Alors, Mesdames, Messieurs, pour ce ravissement, encore merci.

Camille

A voir les vendredis  et samedis à 20h dans l’excellent Théâtre de l’Aktéon, 11, rue du Général Blaise 75011 Paris. Du 30 mars au 26 mai 2018

LE SYNDROME DE JEANNE D’ARC

Si vous voulez vous dérider les zygomatiques, vous laisser aller sur les ondes d’un rire sans barrières, allez voir Yann Jamet un lundi qui passera par là!

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Un fascinant duo entre Aznavour et Stromae, un Brel terriblement incarné, un Daniel Prévost au bar, acide à souhait, interrompant Luchini, Guillon, Bruel, Cluzet et bien d’autres encore. Tout s’enchaîne à un rythme effréné, laissant percer quelques figures féminines, une Véronique Sanson  en lionne imparable , une Vanessa Paradis et une Jane Birkin copiées-collées.

Yann Jamet sait aussi surfer sur les vagues de l’actualité, un savoureux « Laura » nous l’a démontré et même si quelques gauloiseries auraient pu être évitées , nous sortons du Théâtre les globules dilatés, réchauffés en plein hiver par une belle énergie. Et pour ceux qui savent entendre, l’imitateur nous livrera rapidement, à la fin du spectacle, comme un aveu un rien crypté, un peu de son secret: sous le comique se cache un timide qui s’est affranchi des lois de la gravité.

 

Camille a-de-arman (2)

 

Théâtre de dix Heures, 38Bd de Clichy, Paris 18ème.

les lundis 19/03, 16/04, 14/05 et 18/06

Réservations:01 46 06 10 17