DON QUI

Don Quichotte, in Scènes d’Automne. 17, 18 Octobre 2020

Cela a eu lieu.

Et c’est bien.

Parce que lorsque un poignée d’humain désire ardemment bâtir un projet, il se fait. Malgré tous les obstacles et les rebondissements.

Une seule répèt ensemble mais tout le coeur!

La culture, cet inessentiel qui ouvre les esprits et les coeurs…

Portez-vous bene!

Respirez.

Camille

Le temps pour….

En ces temps de confinement

Le temps enfin d’écouter, de déguster, de goûter le somptueux, le vénéneux, le voluptueux

Jean-Louis Murat…. 

Le temps pour un battement de cil éternel

 

Qui s’accorde si bien à ce temps

Hors du temps….

Dérive Jean-Louis, dérive

Berce-nous

Cambriole-nous le coeur….

Détruis nos formatages trop sages

 

Ombre et lumière

Tu sais faire

Miaou….

 

Prenez soin de…

Portez-vous bene

 

Camille

 

 

Pyramide and co le 21 Mars 2020

Le samedi 21 Mars 2020 à 16h30, j’aurai la joie de partager avec vous, pour la première fois, des extraits de « La Pyramide » mon premier livre paru en 1993. Fabienne Dominguez m’accompagnera, écho sororal bienvenu, démultipliant les vibrations initiales…

Cela se déroulera Salle de La Fondation Robert à Saint Jean d’Angély, tout près du collège et du stade, dans le cadre des Scènes de Printemps.

On y parlera d’Amour… entre autres….

 

photo 22 Mars 2020 Pyramide

 

Viendez!

En attendant portez-vous bene et…. ne cédez jamais à la peur!

 

Camille

Laissez-vous guider…

Laissez-vous guider…

L ‘âme agit…

 

Ne pas Tout dire

Tout définir Tout catégoriser

Tout rentrer dans des boîtes des définitions bien pratiques pour…

Pour quoi faire exactement?

Ouvrir des portes, se laisser embarquer larguer des bagages

Sentir à nouveau ses ailes palpiter

Se rendre compte

Même,

Qu’on en avait…..

Il y aura des mots

Des silences

De la musique

….Et tout ce que je ne sais pas encore..

 

Et tout ce que vous,

Par votre présence même,

Subtile essence,

Y apporterez…..

Affiche Camille Contrepied 1er fev 2019

Alors, venez!

Nous partagerons quelques minutes de vie ensemble!

Le Samedi 1er Février 20h30 au Contre Pied à Saint Jean d’Angely

 

 

Camille

Rencontre à la Médiathèque

Ces humains qui échangent, ces ondes qui vibrent…la vie!

Belle intensité au creux des murs de l’Abbaye de cette ville qui m’a si gentiment accueillie…

 

DSC02066

Un lien pour prolonger le parcours sur ma chaîne (vidéo, entretiens, billets d’humeur, lectures…):

https://www.dailymotion.com/camreve

Merci à vous!

Camille

Populaire Locataire

Je me rends compte combien Téléphone et particulièrement Jean-Louis Aubert sont toujours populaires et repris par les jeunes générations de musiciens…

De l’illustrissime Bombe humaine à Argent trop cher en passant par Cendrillon et ce magnifique Les plages, si actuel.

Tant de gamins tournent le dos à leur mère, tendent la main et partent prendre d’assaut un bateau qui les mènera vers un Eldorado d’autant plus fou qu’il aura été fantasmé…

Et pour eux le Paradis c’est Ici…

Et pendant qu’elle flambe sous les plastiques et loustics de tous ordres, que les poissons agonisent dans tous les ruisseaux de France et d’ailleurs, un appel, un rappel. Vingt ans déjà….:

« Protégeons la Vie qui nous a portés jusqu’ici… Je sais qu’il faudra moins nous abimer, qu’il faudra moins L’abîmer…… »

Loca-terre (1989…………………………………………)

 

Et pour tous ceux qui se sentent -parfois, souvent-orphelin d’un ange… Le superbe:

 

Bella notte!

 

Camille

L’Ange et Tout

Nouvelle passion: faire des rencontres et écrire des articles pour l’Angérien Libre.

Cela satisfait ma curiosité naturelle, ce besoin de bouger, de ne jamais ressasser, de découvrir, d’écouter battre le coeur des hommes.

Cela me fait sortir de l’ermitage douillet. Cela bride mon alezan et m’oblige à la mesure.

Cela établit de nouvelles connexions en moi. Cela crée de nouvelles visions, nettoie les a priori (il en reste toujours de bien cachés au fond, derrière l’armoire).

Je me retrouve au point Zéro, ouvrant grands les yeux et les oreilles pour ne rien rater du monde qui va… ça me va!

Je savais que déménager allait changer ma vie…En huit mois déjà, tant de bouleversements, de virevoltes et d’apprentissages…

La vie est surprenante si on la laisse faire!

Portez-vous bene!

 

CamilleA de Arman

 

 

 

 

« Padre » au Fun!

Le samedi 9 Mars à 15h je vous convie au Fun Bar à Saint Jean d’Angely pour un Café Littéraire autour de Padre Mio.

Saint Jean est une petite ville de caractère, fleurie, au bord de la Boutonne, même que le crâne de Saint Jean Baptiste… non, je vous la fais pas! .

.. Quoique..

Statue de saint Jean-Baptiste

Donc, entre les tours dont la stature m’effrayait et leur joyeux carillon qui pulse désormais nos temps secrets, je me faufile parmi les ruelles zétroites de la belle endormie qui doucement s’éveille, s’étire tout à son aise et prend le temps de respirer la vie…

Ici tout est là, disponible, possible, il n’y a qu’à…Alors, allons-y!

Les «Tours» vues de l'arrière

Donc, non loin des futures thermes se niche un bar cosy avec fauteuils violets, rouges  et tutti quanti, où je viens souvent siroter un whisk…euh, non.. mais un thé vert ça fait moins joli!

Ze Fun Bar pour un partage littéraire, why not? diraient mes voisins zanglais!

J’ai toujours aimé les bars les brasseries. Le silence c’est impec pour écrire, mais la vie qui circule autour, c’est bien aussi!

Circulation intérieure, extérieure, échange subtil d’un rien, d’un tout, d’un battement de cil…

Je serai là le 9 Mars pour présenter Padre, parler de lui, d’eux, de nous, et de tout ce qui surgira des zêtres qui seront là.padre-mio-1-600

Droite comme « mes » tours, souple comme la Boutonne ( eh bien!) pour humer avec vous un peu plus intensément l’instant qui passe.

En nous. Entre nous.

 

Portez-vous!

Camille de A. à Z

PS pour les zamoureux des livres, de la profondeur des choses…. The bookshop, courez-y!

 

 

 

 

RIEN A JETER…

 

Réécouté l’album mythique, celui de La maison du bonheur…. 1982. Rien à jeter…

ah le biceps amoureux…

Et celle-ci, tellement d’actualité…

j’veux être ta voix pas être ton roi….

Et ce joli duo plein de tendresse…

Ton coeur  est pas encore rouillé même si…

J’ai le coeur comme une ornière…

 

Belle nuit en ballades….

Camille

 

 

Invitation au…

Mon enfant, ma soeur,

Songe à la douce  heure

D’ailer là-bas….

Mais tu sembles…

Les soleils mouillés

De tes yeux

Mystérieux

Tremblent,

Oh Âmes!

 

N’aie pas peur,

Ambre

Fleurs

Et Odeurs

Nous tricoteront

Une langue natale.

 

De Secrets canaux

De Larges vaisseaux

Traceront ton sillon

Eternelle Vagabonde

Partie pour

D’autres bouts du monde

 

 

Or du couchant

Chants

Là-bas tout n’est …

Beauté

Luxe

Calme et vol Huppé

 

Songe, songe, songe…

 

 

Camille

(Merci Charles)

Qui n’a pas son drap-peau derrière sa feu-naître?

 

Qui n’a pas son drap-peau derrière sa feu-naître?

Achtung!

J’ai respiré  des jours et des jours mais  cela me hérisse toujours autant le poil, alors…

Alors, oui, on s’en fout,  on s’en tape que des millionnaires essoufflés fassent joujou derrière baballe et que des gogos peinturlurés suivent et continuent incessamment de vivre leur vie par procuration  au lieu de faire leur rêve-évolution…

Alors oui on s’en tape, on « subit » …

voix off: -Tu subis pas, t’es pas une victime, gnagna gna, prends du recul, miroir, miroir etc…oui ben ya des jours où ça déborde et c’est précisément ce jour de juin-là!

-n’empêche qu’au supermarché du coin…

-Ah TU VOIS, tu vas au Super toi aussi!

-Oui pour de l’eau pour quelques salsifis et parce que je viens de faire trente bornes Aller-retour hier pour payer cher du pain bio du lait végétal et tout le tintouin et quand vous avez un imprévu  et que le Gros-Méchant est à dix minutes de voiture dans cette rase campagne , je choisis d ‘économiser mon temps, de ne pas polluer plus que nécessaire etc…

-Te justifie pas , te justifie pas !!

Alors pourquoi tu me poses la question , hein, hein?

-On dit pas hein, t’as été prof de français ou quoi?

-je dis pas hein, je dis hein-hein sur le mode ironique, avec un léger troisième degré et je dis pas « je ne dis pas » parce que j’aime pas le noeud, ça alourdit ça pose , alors parfois, souvent je zappe ça  (on dit pas « ça » !….et caetera)

Donc,pourquoi tu me poses la question,pour me mettre rapplapla devant ma conscience écolo qu’est déjà K.O. avec les compromis de Hulot? T’en fais pas, t’en fais pas !!

Oh calme -toi, moi je disais ça..

Toi « tu disais ça comme ça » mais choisis tes mots, les mots c’est pas du chamallow c’est des vibrations qui peuvent donner chaud ou froid. Choisis-les comme tu choisirais un diamant, précautionneusement, t’en fous des diamants? T’aime quoi?

-Les macarons!!

-Alors comme un macaron ( l’ordi, je vous jure que l’ordi est barré, il a tapé macron…!!) de chez Hermé ceux qui sont vachement bons et qui coûtent une blinde?

-Ben oui!

-Là tu prends le temps, hein, hein, tu fais ton choix. Violette de Parme ou rose de Provins c’est pas vraiment le même parfum… et faut quand même pas y faire passer tout ton RSA!

-(ah, avec tous ces fainéants qui bouffent du bon pain, où on va?! On y va madame, on y va, mais priez bien aussi pour qu’on ne touche pas à votre pension de reversion… ah, je crois entendre la voix de votre défunt mari qui se marre du haut-de l’eau de La!!)

Donc je reprends là où j’en étais, j’en étais où ?…Là!

Dans ce Super des banderolles, des plastiques qui vont finir leur course dans la mer et alimenter le ventre des tortues des dauphins et des baleines et caetera. Certains pays africains interdisent le plastique (Kenya etc..) et ici on gonfle des ballons chez Mickey, pour l’anniv de Tatie Michu,  pour faire joli dans les salles de concert, pour les anniversaires, les mariages qui divorceront dans trois mois (un papy a vu passer un cortège a lancé: mes sincères condoléances! On a ri et ça lui a fait du bien je crois!!).

Oui le plastique, tous ceux de « l’événementiel » connaissent ça, comment donner un sentiment d’euphorie chimique à des êtres lessivés et lymphatiques.

Au rapport dans une heure, allez plus vite!

Bariolez-les de pétroles colorés et le tour est joué! Ils en ont déjà plein les ongles, les cheveux, la peau et les entrailles, ça se remarquera même pas! Là-dessus une bonne bière polyphosphatée pour digérer les frustrations ou fêter « l’humiliation » de « l’adversaire » et hop , embarqués!!

 

Bon, c’est pas le tout mais j’ai mes zin-vités à chouchouter!

Je vous laisse en compagnie d’une qui…

 

https://positivr.fr/la-bajon-deputee-coupe-du-monde

 

Portez-vous bene!

La Camille

 

 

 

Le fond et la forme

Le fond et la forme.

Il paraît que j’ai un souci avec la forme.

La forme cache le fond, la forme gâche le fond (arrête avec tes métaphores!!ah bon pourquoi ? Parce que tout le monde te suit pas, tu crois que tout le monde est dans ton cerveau, ben non, ils sont dans le leur, alors tranquille, faut prendre le commun niveau pour connecter à maximo… ah ben nous vla bien!!).
C’est que je viens de l’École moi, ma deuxième maman à moi (oui, je sais, ça choque ou ça fait rire mais c’est comme ça!) et à l’école on élève, on s’élève, on napprend, on donne tout pour faire avancer le bateau. Vingt-cinq ans quasi à jouer les Shadoks pour que Baudelaire aère un peu les cerveaux entre deux…. (compléter la rime, cinq points, allez, brainstorming au tableau!).
Les Shadoks pompaient sans cesse, c’était leur boulot-j’explique pour ceux qui sont d’un temps de maintenant, pas des « vieux » qu’avaient pas de portable dans leur sac à dos, mais je m’égare du nord je m’égare…Et Dieu que je les aime, mes gares.
Reprenons, les enfants, reprenons.
Oui, je voulais pas faire du commun, « moi Camille » (pas Président, pas Président, nan nan nan!) je voulais élever l’humanité (orgueil caché, tu te prends pour qui d’abord? Pour moi, simplement moi!! y’a pas de « toi »(toit ?). Le « toi » il existe pas, pauvre amas de vide à peine relié par quelques fils, !!
Oui ben n’empêche !! Si je reste toujours là, c’est que quelques particules ont encore envie de goûter ce monde-là et de « manifester « (j’adore ce mot!) mon essence trans-substantielle, nan, nan?

Bon arrête ton élitisme, arrête tes troisièmes, quatrièmes degrés qui barbent le trois quart des gens, tu veux être lue ou pas?

Ah, this is the question. Je veux être lue en restant moi, moi avec mes jeux de mots à la con (ou pas, franchement pas si cons que ça qui dit le gars zégo!).

Si je cause comme ça c’est que c’est comme ça que la Camille elle cause. Enfin souvent dans sa tête à elle, souvent, oui parce que souvent, heureusement qu’elle dit pas tout ce qu’elle pense, mieux vaut jouer la carpe ou la guenon, mieux vaut jouer à la conne, mieux vaut toucher le fond.

Mais comment être autrement que ce qu’on est, hein, hein ?

Une copie, deux heures et un chat Mallow.

Je sais bien que les zumains sont tous des slalomeurs. Pas tout blanc pas tout noir, pas gris non plus, juste zumains variables, gais et tristes, censés et débiles, creux et profonds… Les mégas Sages sans vagues subissent aussi les houles des grands fonds.

J’essaie d’écrire pour les zumains non élevés en batterie, enfin soyons modeste pour les zumains en semi-liberté élevés en plein air, nourris au semi-bio, pas encore sortis du poulailler et bouffant encore de la merdouille de temps en temps mais se régénérant entre deux cures d’algues, de jus, de jeûne et de thalasso (pour les plus connectés « abondance » du lot !- remarque on peut faire aussi ça total à poil dans une bergerie du Larzac, c’est plus rigolo!).
C’est trop Camille, t’a déjà perdu trois wagons….tant pis, tampon !
Oui je disais, les non élevés en batterie, les ceux-ce encore dans le poulailler mais songeant fort à gambader hors de l’enclos, se torturant le cerveau pour trouver la clé, mais Archimède qui passera par là au troisième couchant de la septième lune va bientôt leur donner le bon tuyau !

Si si si le Mage a dit. L’homme-âge a dit.

Bon, tuyau de poil, j’écris, j’écris comme mon ange -y -dit et mon ange y lit..

Si j’écrivais « comme » à quoi bon écrire ?
Une copie, deux heures et un chat Mallow.

Bon, comme tu vois, oui toi, toi, qu’es derrière l’écran et que je connais pas, ou si, ou autrement, j’équationne en masse en ce moment, tout me disant si c’est pas le moment, c’est pas le moment (ah Pas-lisse, si tu m’entends donne-moi le la, qu’on en finisse!). Pas question de volonté, abandonne, laisse couler, il paraît qu’ils s’occupent de tout Là-Haut. J’espère juste qu’ils trifouillent bien dans ma Lamborghini et se trompent pas de deux chevaux.

Le fond, la forme. Me suis toujours fichu du deux parce que dans un parcours de vie plutôt ceinturé par le conforme, j’asphyxiais trop. Remets de la terre, remets de la boue qu’y disent. .. Euh, faudrait pas trop me pousser les gars !

Bon, sur ce, j’ai mon cours de yoga, mon cours de tantra, mon cours de tennis, mon cours de tout ça tout ça (ah non c’est fini ce temps-là, le pôvre corps crie : halte là ou moi je démissionne!!). Non, non, vais juste écouter les petits zosiaux… Fragiles formes qui dégagent un méga tempo !

Portez-vous !

Camille

 

Il y a

Il y a eu Angers, la Guadeloupe, l’Italie (forcément!) et même Stendhal ( le filou adorable) qui sont passés par là!

Il y a eu de belles larmes, de belles âmes, dans le silence, les regards et les  mots rares, juste à l’intérieur, juste dedans…

Mon Padre sait parler aux coeurs, just in the air, like always….

On a pris le temps…

Merci!

 

Camille

Juste une mise au point…

Bon, merci plus que merci à ceux qui aiment Padre, les regards, les mots de ces êtres-là me touchent infiniment.

C’est toujours ce que j’ai visé: le coeur des hommes (eh!), des zumains, vous m’aurez comprise… Ah les mots les mots! Maintenant oui, plus y’a de monde qui apprécie, plus le négo il aime, il rayonne, il pavane. Bon, n’empêche que rentré à la maison, il est toujours seul avec son baluchon et devient addict aux like, aux ze t’aime toi, oh toi, toi mon toit! etc etc…

Dans ces moments-là, grand père Stendhal (exclusif!!!) me susurre à l’oreille (et il susurre fort, Papy!):

« Eh piano, la Castafiore! Tu écris peut être pour des êtres qui ne sont pas encore nés, alors tu vas pas te démantibuler le cerveau pour promotionner un livre (des livres) qui fera son chemin comme tous les autres…. Qui touchera ceux qu’il doit toucher, sans les forcer, sans offre spéciale sans…. Hai capito! »

Oui, quand Papy Henry Beyle comme ça, j’abdique!

Alors, je vois Vincent tout auréolé de lumière qui me fait OK du fond des blés….

Je crois aux vibes , je crois aux rencontres, je n’ai jamais cru au forcing (j’en connais un bout: ça fait vomir!). Tant de livres « incontournables, soit disant exclusifs, nouveautés, « vu à la télé », etc.. finissent mal, si mal en général, (en commandant aussi d’ailleurs….).

Je me suis amusée à faire l’émission de JCC sur FPP, j’adore toujours, c’est simple bon enfant, on se prend pas le chou.

J’ai intégré à la naissance un capteur d’ennui et tout ce qui m’est pénible me met dans une léthargie profonde. J’ai choisi les pièces de théâtre que j’allais voir pour le blog. Je n’ai jamais commenté que celles qui me faisaient « vavavoum », les autres vivaient leur vie…sans moi!

La vie est courte, et avec l’âge je ne m’arrange pas- ou bien je m’arrange c’est selon les points de vue-, mais faut surtout plus  me dire de gesticuler plus loin plus haut pour dire oh qu’il est beau mon chapeau, qu’il est beau! Bien plus beau que le papeau de l’autre Zozo!

Que ceux qui pensent que Padre est chiant restent avec leurs pensées, que ceux qui pensent que ça peut continuer sur « Il mio cane » n’ont peut-être pas tort! Pas Guillaume, non, on n’est pas encore assez intimes!

Je récapitule: je fais ce qu’il me semble bon de faire pour Padre et toute la clique, ce avec des personnes qui aiment « les livres » en général. J’ai la prétention de croire qu’il véhicule autre chose que de la poudre à récurer.

Le reste du temps j’inspire et j’expire, je cartonne (bon sang qu’est-ce que je cartonne en ce moment!).

PS j’ai vu deux hirondelles dans le ciel bleu de Seine et Marne (oui ça arrive!) aujourd’hui et ça m’a fait achement plaisir, vu tous les pesticides et gnagna et gna  gna gna…

 

Portez-vous bene!

 

CamilleA de Arman

 

Et pour le fun, in french!

Le lire et le dire FPP et Padre en live!

 

 

FPP PADRE 7

( essai de voix, tout est sous contrôle!)

 

Voici le lien vers l’émission diffusée sur FPP

https://www.grosfichiers.com/3G6QTuzvGqC3E

Il reste dix jours pour copier le lien et télécharger le fichier, ensuite vous l’écoutez quand vous le désirez!

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Merci à vous!

Camille

 

PS Je reprendrai les cercles « littéraires » (mais pas que) sous d’autres cieux. Oui, « c’était bien » !

 

Rappel:

le 9 juin à la librairie Cyrano à La Ferté sous Jouarre

le 16  juin à « Une rue fête les arts » rue Louis Braille à Maisons -Alfort.

 

 

MON LOU

Une femme, un homme, une rencontre. Quelques mois, la guerre, la séparation , l’absence, l’imagination, la souffrance. L’écriture comme armure, bouclier, garnison. Raison de vivre, guérison.

C’est tout ça, Lou et Apollinaire. C’est la passion, l’excès, la folie des sens, la nostalgie dans un seul sens, la poésie.

C’est les tranchées, la guerre, les éclats d’obus, fleurs noires tracées sur la feuille blanche des rêves des poilus. Journées mornes se succédant aux journées mortuaires. Coeurs de boue, corps de pierre, une lettre comme un lit qu’on déplie…

« Nous », Lou, lui. Mots incendies qui retentissent bien après que l’écho a rugi.

Mon Lou affiche

Moana Ferré interprète magistralement, sensuellement, farouchement, Lou la fière, la frondeuse-ensorceleuse du poète ensoleillé. Elle vit sa poèsie à pleine bouche, à pleins bras, déversant nonchalemment quelques gouttes de sang métaphorique sur une terre grasse de trop d’éclats.

Spectacle magistral, émouvant. Clap spécial pour la mise en lumière et la scénographie. Les spectateurs mettent du temps à se lever, le coeur encore embrumé de mots d’amour, le corps encore un peu là-bas, dans ces tranchées glacées où l’espoir de beaucoup d’hommes résidaient en quelques traces d’encre valsant sur une feuille de papier… Reçues, échangées. Cela s’appelait je crois… le courrier. C’est ça, drôle de nom… le courrier!

Allez-y!

C’est jusquau 23 juin, du mardi au samedi à 19h dans l’excellent théâtre du Lucernaire à Paris. tel 01 45 44 57 34

 

Et, et… Portez-vous bene bene!

Camille

 

 

FPP AND PADRE

 

Enregistrement aujourd’hui de l’émission « Le lire et le dire » de JC Caillette autour du Padre.

 

FPP PADRE 4

Toujours une joie! Surtout que c’est la der des der…. Une première rencontre autour du micro avec Mama, une clôture avec Padre…

Que de good vibrations!

Diffusion  le vendredi 4 mai à 15heures sur FPP (106.3).

Je vous laisserai bientôt le lien pour la rediffusion.

 

Portez-vous bene!

Camille

 

PADRE NEWS

Bonjour!

Quelques nouvelles autour du Padre:

 

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Merci tout d’abord pour vos retours toujours aussi précieux… Et oui, ce livre est une enquête, en aucun cas une charge…puisque sans cet être, sans Mama, pas de Camille A. , Caramba! Honorée qu’ils aient accepté la mission.

Et oui, c’est aussi d’abord, TOUJOURS, un partage, un échange avec vous, lecteurs… Je ne jette pas « ma » (?) vie en pâture, j’émets des sons que certains captent au plus profond d’eux-mêmes, au plus clair, au plus… des sons qui résonnent. Ultra-sons de dauphins, de baleines, de rhododendrons qui diffusent au-delà des zones des missions…

Retour sur le plancher des gazelles:

Un enregistrement est prévu le Vendredi 27 avril sur FPP. Le lien vous sera transmis par la suite.

Une dédicace chez Clémence à la librairie Cyrano de la Ferté sous Jouarre le samedi 9 Juin  de 10h00à 18h, avec entracte de 12h30 à 15h!

Et une rencontre toute la journée dans une jolie rue ouverte aux Arts, Rue Louis Braille à Maisons-Alfort le  samedi 16 Juin.

 

Ces rencontres clôtureront ma (longue) vie seine et marnaise car je pars me rapprocher de mes frères troubadours…

J’ai été heureuse près de ma forêt, de mes chevreuils, lapins et renards. Des mutations se font en moi, hors de moi, voilà , folllow the flow, j’oublie pas!

 

Portez-vous bene!

 

Camille

MADEMOISELLE CHAMBON

MADEMOISELLE CHAMBON d’après Eric Holder

J’avais lu le livre il y a longtemps. Excellent souvenir, le meilleur de Holder assurément.

 

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Un histoire simple d’amour et d’empêchement. De loi sociale et d’encombrements, de musique italienne et de violoncelle, de truelle et de pupîtres d’école. De Bartok et de Kévin. Que des choses qui ne vont à priori pas ensemble et pourtant…

De là à l’adapter au théâtre…. tant de silences, de non-dits, de maladresses, d’extrême pudeur aussi… Tant d’étoiles à l’intérieur des corps qui continuent de s’agiter dans un décor en carton bouilli… On restait sur une note douce, la saveur de l’inaccompli…

Ils ont réussi le pari de rendre vie à cette partition subtile, délicate, finement ourlée de tendresse et de nostalgie.

Ils, les trois acteurs (Corinne Debeaux, Olivia Machon et Yves Buchin), toujours justes, intensément présents, vibrants les vagues à l’âme, les révoltes, les replis intérieurs, les difficiles acceptations de leurs personnages. avec passion.

Il, le metteur en scène, Alain Prioul, par le choix de sortir de son écrin de bibliothèques ce doux roman qui, l’air de rien, diffuse tant. De rendre si brillamment hommage à l’écriture sensible du romancier. A la vie sans vagues apparentes d’êtres humbles et lumineux à la fois.

Il, le créateur lumières, Laurent Dhainaut, qui se glisse dans cet univers élégant avec ses éclairages qui soulignent, surlignent parfois. Sans jamais écraser.

Tout n’est que silence, maelstroms intérieurs et subtile sensualité.

Côté spectateur, le sentiment amoureux si fort et si contenu se respire, se capte au moindre regard, au moindre souffle, à la moindre main repassant un pli imaginaire, sur une jupe qui aimerait tant être froissée…

La fin m’avait échappée, elle m’échappe encore… Je reste dans la douceur, la poésie des coeurs soudain éveillés de leur habituelle torpeur. Et qui renaissent émerveillés.

Je reste dans cette féerie…

Alors, Mesdames, Messieurs, pour ce ravissement, encore merci.

Camille

A voir les vendredis  et samedis à 20h dans l’excellent Théâtre de l’Aktéon, 11, rue du Général Blaise 75011 Paris. Du 30 mars au 26 mai 2018

L’EFFET JARED

Un ange est apparu sur scène et tout a flamboyé.

Une de ces clameurs comme une vague qui vous enrobe de douceur et d’humanité a surgi. Une vague qui nous réconcilie .

Une de ces clameurs qui te nourrit, toi si mince, si mince, si bleu,  électrique…

Une de ces belles clameurs retrouvées.

Et puis ce chant embrasant, ce chant qui me trotte depuis cette fameuse nuit. Sans discontinuer. Au réveil et jusqu’au lendemain à la vente du paiing!

-Un bavarois, walk on water! une part de flan? Walk on water!

-Deux rochers coco, yes you can !!!!!

Oooo ooo do you believe it? Do you believe you that you can win this fight tonight?

Yeah!!!

In the end the choice was clear! Trois pains chocos et un merci de délivrance! Pleasure killed apparences

Et face à moi, les rendements et les notes de services autour des brigades suisses explosent en confettis…

Jump!
Take a shot in the face of fear!

Times are changing.

-Take a shot in the face of stress and profitability!

Je diffuse sur la bonne fréquence

Et un sourire fleurit au-dessus d’un costard…

Une grenouille sur un nénuphar

Irradie

Times are changing!

Ooo ooo

Ondes vibratoires

L’effet se poursuit…

 

Do you believe?

 

Camille

LA DOULEUR

LA DOULEUR

Superbe, forcément superbe, ce film.

Elle, irréelle, dédoublée.

A l’intérieur, écartelée.

Elle, lumière et mystère.

Silence et secret.

Tout cacher de ses sentiments émergents.

De ses bascules dans les aléas du temps.

Fumer, boire.

Regarder les autres vivre.

Déambuler, déambuler, déambuler.

Attendre, attendre, attendre.

On ne sait plus quoi ni qui.

Attendre un fantôme devenu ennemi.

Attendre la fin de l’attente

Attendre la délivrance intérieure

Attendre comme on meurt.

Plus rien au bout que le dégoût.

De tout.

Plus faim de la faim de vivre des autres

Leur faim qui ne lui dit plus rien du tout

Qui ne concerne même plus son ventre

Absente.

Elle se laisserait bien mourir, là.

Dormir d’attendre l’improbable retour de ceux qui ne reviennent plus.

Elle se laisserait bien dormir, bien enivrer, bien mourir, s’Il ne veillait pas sur l’amour.

Lui, le confident, l’ami qui tamponne les tempes qui battent du sang qui ne s’exporte plus hors des veines. Qui battent du sang de la déveine, de la prison, de cette déambulation incessante en soi-même. De cette ronde sur les remparts de la raison, de cette ronde folle, éperdue, qui tue.

Lui qui toujours regarde, toujours observe. Toujours prévient, toujours étreint.

Toujours.

L’absent s’éloigne, fantomatique carcasse aléatoire, diffractée en sa mémoire à elle. La mer avalera son hologramme…

L’omniprésent s’insinue en des voies secrètes, la vie reflue.

Aller voir Mélanie incarner de tout son être Marguerite, aller voir Benjamin vibrer Dyonis, aller voir Benoît façonner l’étrange séduction mélancolique d’un ange déchu.

Les jeux de lumière et d’ombre, les dédoublements d’Elle, rendent si magnifiquement hommage à son écriture qu’on en est envoûté. Ces atmosphères brumeuses n’appartiennent plus à la rue mais aux ruelles de sa mémoire, irriguée par des vagues de fumées transitoires..

Et puis leur joie aux autres, aux libérés, toute cette joie, ces couleurs qui ne l’atteignent pas. Qui n’atteignent pas le peuple perdu des attendants, des espérants d’amour. Ceux qui y croient encore, ceux pour qui le réel mentira toujours.

Ce film autour de Marguerite Duras et de l’attente du retour de son mari des camps est magnifique, il nous entraîne dans les recoins et les abîmes de cette douleur muette qui transpire hors de la pellicule et vous prend aux tripes.

Magnifique, dit-elle.

Camille

LE SYNDROME DE JEANNE D’ARC

Si vous voulez vous dérider les zygomatiques, vous laisser aller sur les ondes d’un rire sans barrières, allez voir Yann Jamet un lundi qui passera par là!

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Un fascinant duo entre Aznavour et Stromae, un Brel terriblement incarné, un Daniel Prévost au bar, acide à souhait, interrompant Luchini, Guillon, Bruel, Cluzet et bien d’autres encore. Tout s’enchaîne à un rythme effréné, laissant percer quelques figures féminines, une Véronique Sanson  en lionne imparable , une Vanessa Paradis et une Jane Birkin copiées-collées.

Yann Jamet sait aussi surfer sur les vagues de l’actualité, un savoureux « Laura » nous l’a démontré et même si quelques gauloiseries auraient pu être évitées , nous sortons du Théâtre les globules dilatés, réchauffés en plein hiver par une belle énergie. Et pour ceux qui savent entendre, l’imitateur nous livrera rapidement, à la fin du spectacle, comme un aveu un rien crypté, un peu de son secret: sous le comique se cache un timide qui s’est affranchi des lois de la gravité.

 

Camille a-de-arman (2)

 

Théâtre de dix Heures, 38Bd de Clichy, Paris 18ème.

les lundis 19/03, 16/04, 14/05 et 18/06

Réservations:01 46 06 10 17

 

PADRE MIO

OUF!

Oui,  voilà THE couv en exclusivité mondiale!! (et déjà les lunettes noires, ma qué!)

C’est hyper humanoïdal, pas perché pour un poil, total emotional et hyper libératoire!

Non mais!

 

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Ah que j’adore, que j’adore!! Bleue comme l’oubli…

Des photos en bonus à l’intérieur!!!

Je rigole à peine, vu le peu d’éléments à ma disposition, il fallait bien convoquer Nicéphore (Niépce, of curse!) pour étayer mes dires.

Ce livre est un enquête autour d’un mystère sans fin sans fond sans nom …Un père absent, comme un passant.

Directions et regards opposés, divergentes trajectoires semblerait-il…..T’il?

Merci à Hélène des Plumes d’Ocris, édition associative, d’avoir eu le coup de coeur pour ce texte.

Merci à Lui.

Camille

 

 

Parution le 13 mars 2018. En prévente sur le site des éditions, dont voici le lien:

http://editionsplumesdocris.fr/Pages-auteurs/camille-arman-padre-mio.html

 

Des ascenseurs…

Coucou!

 

Je reposte cette vidéo afin de reprendre courage après les blacklistages et autres péripéties.. Il ne suffit pas d’avoir envie de partager et d’y mettre tout son coeur, il faut passer les barrages, les contrôleurs, les censeurs qui bloquent (ah les sans-soeurs bloqueurs !)…

Bon, y’ a pas le feu au lac, on saute l’obstacle, faut juste le temps de digérer !

Cette vidéo est tout à fait dans l’esprit, avec le feu qui nous réchauffe le coeur en cet hiver qu’on n’attendait plus!

 

 

 

On ne lâche rien!

Portez-vous bien!

 

Camille

Une caresse de taïga

La neige repeint tout  de blanc et de silence. Au creux de son duvet émerge parfois une musique intime, douce, profonde, persistante. Elle passe par des gorges et des falaises, saute sur des dièses et rebondit sur un fa en riant. Puis elle s’encorolle, éclate, n’en peut plus des foulards et se rue vers une vie plus nue, éclat brut, son abrupt, chant de tous les temps, loin des fanfares.

Elle fracasse les oreilles de coton, tout en mezza vocce, tout en demi-ton. Elle exaspère , elle électrise mais comment faire autrement lorsqu’elle vous parcourt d’une telle force qu’elle vous vampirise, vous prend l’âme et le corps pour vibrer ses accords?

Intensité éprise.

Alors sortir avec les loups, loin des canapés mous, laisser les radiateurs ronfler leur tiédeur. Chanter avec le ru qui sautille de joie près de vous, avec vous, heureux d’exercer son chant premier, loin des années de sommeil trouble qui le voyait s’étioler. Se laisser asperger le visage de cet air qui ne naît qu’à ces moments-là. Une caresse de taïga. Une brise de silence et de passion.

Qui veut entendre ça?

 

Prenez soin de you!

Camille

 

 

 

 

CONSTELLATIONS

Un couple, plusieurs possibilités.

Plusieurs voies, plusieurs variations.

Cela dépend du temps, du ton.

Du geste, ou non.

Du trop de mots ou du trop de silence.

Nick Payne brode sur ce motif éternel un liseré nouvel. Un crescendo désaccordé. Un retour au point reset, juste pour voir, la suite ou non de l’histoire…

https://vimeo.com/253660963

La physique quantique est à la mode. Un duo d’acteurs épatants (Noémie Gantier et Maxence Vandevelde) nous entraîne d’emblée dans cet univers vaste et troublant. Quelques abeilles et faux bourdons s’en souviendront.

Coïncidence des parallèles… Un signe vers toi, sublime dans cette interprétation.

Camille

 

L’ESPRIT-MATIERE

Aller vers son être. Vibrer sa note particulière, oeuvrer, créer et si c’était le « but » extrême de toute vie?

Faire basculer les parts d’ombres vers le cercle de Lumière…

Aux flammes et caetera.

Il n’y a pas de »résumé » possible à ce spectacle intense autour de la pensée de Teilhard de Chardin, juste des résonances dans la vie de chacun, qui se mesurent au silence plein entourant le clap de fin.

Immense présence des deux artistes, Brigitte Damiens (une classe royale!) et Eric Auvray, lors de ces échanges de haute volée dans ce petit bijou de théâtre comme on les aime tant. Tous ces lieux qui ne tiennent que par le coeur au creux de Paris, non loin de cette Seine qui charrie les passions… Merci à vous aussi qui pulsez la vie!

Chères ondes vibratoires, courez-y!

Théâtre de Nesles , 8 rue de Nesles, Paris 6ème.

01 46 34 61 04

du 30 janvier au 24 mars 2018, mardis à 19h et samedis à 16h.

La lune Schtroumpf

La fin des épreuves du livre me libère d’une charge, d’une responsabilité.

Comme un devoir de mémoire, un devoir qui serait terminé, rendu au prof. Et la note, on s’en fout. Parce que c’est ce qu’on a mis dedans qui compte vraiment!. Une note qui sonne juste, de soi à soi.

Justesse, justice. Au nom de la Vie.

Alors je décompressse et vous fais un coucou!

 

Portez-vous bene!

 

Camille