Lettre à B. (III)

Lettre à B. (III)

Merci d’avoir vaincu cette timidité, cette pudeur qui te fait te frotter les tempes, je ne pensais pas être aussi impressionnante.

Après avoir croqué dans un macaron et bu une gorgée de café froid, tu me demandes si je suis heureuse… je te fais des circonvolutions, je dérive, pars sur d’autres rives et me demande aujourd’hui si j’ai bien répondu à ta question.

Je suis heureuse, oui, car j’ai un soleil dans le coeur qui ne s’éteindra jamais. Peu importe le temps qu’il fait dehors les heurts du quotidien, les naufrages et les tempêtes en cours. Peu importe, l’essentiel réside en ce foyer où tu viens te réchauffer. A chaque inspir, chaque expir, tu l’entends résonner. C’est lui qui nous a fait nous rencontrer, c’est lui qui guide les êtres sur des chemins intracés. C’est l’adepte des sentiers secrets. Tu le retrouves, lorsque malade au fond du lit, tu désespères. Il brûle encore plus fort lorsqu’ alentour ça vitupère dans tous les sens jusqu’au non-sens, toutes ces pantomimes désespérées qu’on te jouera sur tous les tons tant que tu ne seras pas conforme aux yeux des « rangés »…

Tu sais, en rentrant de « toi », le coeur en joie, j’allais polé polé, regardant la montée des eaux menaçant d’engloutir nos os…

Avant un giratoire, une Dame en Sub Suv Sav Math Sup Math Spé HEC imitation orque blanc tout en dents pas négociant, m’a doublée. Elle a freiné, s’est mise à ma hauteur en gesticulant, je crois qu’elle devait m’insulter, ça y ressemblait au demeurant. J’ai eu peur qu‘ elle ne s’étrangle avec sa salive saturée d’ire, tellement elle exultait et sautait sur son siège avec de grands gestes de bras.

J’avais pas remarqué que le PSG avait marqué un but au pied du Musée meldois…. Non c’était pas ça. Ça devait lui couver depuis pas mal de temps, d’heures ou d’années cette rage insensée !

Je lui ai souri, ai tenté d’entrevoir le chemin secret de l’enfant cachée. Pas trouvé, dans son histoire, elle était. Devant la Grande Guerre j’étais l’ennemie à fusiller, le bénéfice non gagné sur la seconde du temps d’après.

J’ai chanté « polé polé, hakuna matata » en lui faisant signe que tout était OK, je crois qu’elle n’a pas capté ! Derrière elle, un autre Sup Suv Sav de Co a déboulé, freiné d’urgence, voyant l’animal stagnant et gesticulant dans son gros bocal blanc, au milieu de la chaussée. Carpe déssonorisée en train d’agoniser. C’était drôle, une carpe m’invectivait et l’autre, l’invectivait à son tour, tout ça au carrefour, tout près du Musée des tranchées…!

Je continuais polé polé, elle a dû voir que l’orque suivante, aussi stressée qu’elle, menaçait d’imploser dans son Sup Sub Sav de co classé qu’avait dû coûter un paquet d’heures de mois et de semaines à se faire suer dans un boulot à open space illimité, un paquet d’heures de papier…

La brise s’est calmée, un éclair de génie a dû lui dire de décamper avant que de se faire lyncher. Encore écumante, l’orque-carpe a démarré dans un vacarme, a failli se manger le giratoire. La suivante tout aussi bouillonnante, a failli caramboler la première au moment du choix des trajectoires disjonctoires…. Boum badaboum d’ires en fumées… Non, l’orque a vrombi loin des parasites qui gâchaient sa vie, loin loin bien loin d’ici…

Jusqu’au premier feu rouge… qui nous a réuni. Dans son rétro, j’ai souri.

J’ai encore dérivé, B. mais oui, je suis heureuse. Je suis heureuse de rencontrer des êtres comme toi. Fragiles, tendres, doux et déterminés à la fois. De cette génération qu’on croit perdue non, c’est étrange, j’en rencontre de plus en plus. Vous avez tout dans les mains : la fougue, les rêves, les années. Vous bouillonnez d’idées, vous créez . Vous dites non aux schémas dépassés. Et vous souriez. Bon sang que c’est beau votre sourire, cent pour cent  inaltéré !

Tu vois, la dame du SSS, elle l’a oublié, son sourire. Où l’a t’ elle laissé? Dans quel jardin, quel pré? Quand le retrouvera t-elle? Et si c’était après lui qu’elle courait? Et si c’était ça qui la rendait si, si… pas bien?

Tu vois, la dame du SSS, elle s’est mis des dalles de béton sur les épaules, des dalles pour oublier que le sourire existait encore au fond de son coeur. Même mazouté, il l’appelait. Elle porte des tonnes de dalles et elle crève de les porter. Et son bel orque blanc ne la rend pas plus gaie. Et elle s’invente des défis, des conflits pour pas s’arrêter, pas se poser et se regarder. Jusqu’à quand cette menterie?

Tu vois, ne suis pas cette voie. Écris ton nom: Liberté.

Alors oui B. je suis heureuse. Depuis la Chrysalide je suis heureuse. Je suis assise sur mon étoile et la rejoins sans arrêt. Je participe au Grand Jeu puisque je suis sur le damier, mais dans mes nuits, dans mes  absences, dans mes silences, je rejoins mes amis. Je te rejoins. Je rejoins tous ceux qui vibrent la même mélodie, celle qui fait s’ouvrir le coeur encore plus fort et brûler la tête de mille diamants.

Et tous les kilomètres-heure des Sub Suv Sav n’y peuvent rien changer.

Prends soin de toi.

Camillea-de-arman (2)

Alzheimer du côté rose…ou pas!

Je me suis tâtée  avant d’écrire mais depuis le temps que je me tais sur le sujet…

Alzheimer vu du côté « sympa » des choses… Oxymore béton ?

Prenez un peu de temps, tant que vous l’avez encore-mais si vous l’avez!- et écoutez, lisez, ça vous concerne aussi:

 

Oui, oui…

Okayy, okayy..

Sujet vaste et puissant sur lequel il y a tant à dire…

Moi je ne me souviens pas que l’on riait beaucoup, ni qu’Alice se fendait la poire à soulever ses 80 kilos pour soigner ses escarres ni à le chercher partout dans tous les squares quand ça lui prenait les rares minutes où elle s’absentait pour quelques courses…

« Selon que vous soyez grand ou misérable… »

Vous finirez par être un mourant heureux ou un enchainé sur un lit toute une fin de vie…

Okay soyons positif, yeah yeah yeah mais..

Juste une question: Où est passé  Daniel le fusionnel durant la tournée de Colette cette semaine là?

Qui s’occupe de lui, Là? De ses questions et  de sa détresse et sa solitude de petit garçon et et et…. Est-il toujours aussi rieur?

On peut encore me dire qu’il y a x Alzheimer, qu’Alice si dévouée n’était pas si futée que que…. que le cerveau d’un entrepreneur et le tien, vraiment…nan !

Il y a la solitude du soigneur et dans ce cas précis , elle N’EXISTE PAS. Je devine toutes les petites mains autour, qui veillent au grain près du grand homme, les invisibles qui colorent de rose ce qui ne l’est pas. Celles qu’Alice (et d’autres, tant d’autres ) n’avait pas. Pourquoi, oui pourquoi ?

La réponse est aisée.

Oui , il y a l’Alzheimer des riches et l’Alzheimer du « peuple » (comme dirait Onfray lors du débat où Moix était mauvais samedi dernier chez Ruquier) la fin enroséolée ou dans un mouroir pisseux… (mais payant quand même!! Et pas qu’un peu!), les affaires dans un sac poubelle, etc…

Ta maladie ce fut la fin d’Alice-Chantal Goya, ce fut la fin des « bonnes copines » à la maison, ce fut la solitude, les dettes, tes cris et le froid. Alors quand je vois ça, je dis halte aux piqûres d’illusion! Ne crayonnons pas de joie cette lente désertion, ce retour aux couches sans les chansons.

N’empêche que je ne souhaite à personne ta fin de vie, Papa. Et chaque fois qu’on me parle de rose bonbon sur cette « maladie » là  je repense à elle, je repense à toi.

LOVE.

a-de-arman (2)

Juste une histoire de ménage…

Si on arrêtait de toujours se mettre du bon côté

Du côté de « Charlie »

Un peu facile, non, aujourd’hui?

On est si nombreux….

Pas bien glorieux.

 

 

Comme si on ne voyait pas que le terroriste est en soi

AUSSI

Si on arrêtait de juger, de renforcer les haines autour de nous, déjà,

Avant de se mêler de ce qui se passe à l’extérieur, de stigmatiser, de hurler sa rancoeur, 

Faire le ménage intérieur…

Mettre l’accent sur le bonheur.

 

Il suffit d’oser!

 

Portez-vous.

 

Camille

A de Arman

 

 

Hérisson-Passion!

Week-End passé à observer des hérissons. C’est passionnant un hérisson !

Ça mène sa petite vie ça trottine comme pas un. Ça couine quand ça appelle sa mère absente, partie pour….

T’en vois un, puis deux, puis trois, puis quatre qui sortent d’un nid que t’avais même pas capté. Tout près des roses trémières… grosses mémères qui te rappellent l’Île de Ré.

Tout d’abord t’as le gros musclé. Tu sais que lui il va survivre… Si il rencontre pas un pesticide , une voiture, une tondeuse, un feu, un chien un renard, un blaireau..  (ça les blaireaux… chut Camille !), une noyade… Ça fait un beau forfait mais on a rien sans rien !

Il se goinfre de pâtée pour chats (oui c’est ça qu’il faut leur donner si vous rencontrez des hérissons esseulés en plein jour qui divaguent ; ils sont pas bourrés, juste tristounets et affamés et pas en sécurité… en mode survie totale, bref des tout-petits jetés dans le grand bain de la vie sans harnais!).

T’as la p’tite soeur préférée qui suit derrière, vive, sauvée elle aussi.

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T’as le troisième, déjà un peu plus endormi et tanguant, qui se réveille en retard. Il doit être en pleine acidose et récupère de son stress notoire… mais bougeotte pas mal encore.

C’est le quatrième qui m’a fait souci. A couiner à te fendre l’âme dans le fossé. A errer d’aller-retours en impasses, à glisser dans un trou entre deux ronces, à trembler..

Que faire ? Le laisser crever?  « La sélection naturelle » la voix de la terréité! Merde à la terréité, peux pas l’entendre couiner ainsi sans rien faire… Au moins j’aurai essayé !

Je cherche sur internet! En une heure j’apprends plein de choses… La première assos est à Rambouillet! Je pense qu’on va se débrouiller…. Il faut le choper sans le traumatiser. Il est en hypothermie. Il a plu comme en novembre ici et a passé sa nuit à errer!

On lui prépare un carton une bouillotte un vieux lainage… Des mouches ont tourné autour le temps de chercher de la pâtée pour chats à Chaton (ouarf !) un dimanche après-midi….

Eh les mecs, bannissez les croquettes svp !..

Chut Camille tu fais du second degré mais quand même faut pas heurter les gens!

Ah bon! Je veux pas heurter, je veux juste que ça passe plus vite, la vie le flux le truc que tu sens aller dans le bon sens, tu piges ou non?..

Non, bon tant pis je descends de ma transe et j’agis, même si il ne faut pas agir, il paraît que c’est pas bon… Qu’il faut juste s’asseoir et contempler… Ouais j’ai mal aux fesses quand je reste trop longtemps assise, pas encore assez cassée pour regarder les désastres et en rire et dire que c’est dans l’ordre des choses tout ça, que c’est que des préoccupations de terriens basiques qui ont rien compris au grand mystère cosmique…

Rien compris au grand mystère, j’ai qu’un coeur et des artères et faut qu’ils se mettent en action sinon c’est moi qui capote dans le fossé !

Oui mais tu vas trop vite et tu obtiens le contraire.

Ah! Va falloir que je rétro-pédale, que je caresse dans le sens du poil et mon petit vélo y sait pas faire ça !Laisse moi encore trois vies et on verra!.

Bref, je sors de ma cuisine, abandonne toute idée de brocante, de soupente et caetera, trouve les croquettes au bout de la deuxième voisine, celle qui a pas tilté devant ma tête d’allumée avec mes histoires de bébé hérisson en perdition!!!

Je prends le bébé. Trois horribles mouches bleues sur lui. Je crains d’avoir compris. Il faut lui enlever les œufs qu’elles ont pondu devant, derrière les oreilles par grappes jaunâtres, qui font faire des vers qui vont le dévorer tout cru… Aaahhh.

Pince à épiler, un à un les enlever…. saletés, je les insulte sans discontinuer: Ah tu veux le bouffer !!! Je vous épargne la suite  ! Je marque un but de qualif pour la finale contre la Grande Crotale à chaque fois que j’en exclus un du terrain !

Un ouf de soulagement quand plus un sur lui ni en haut ni en bas. Je le retourne maintenant : totale confiance il ne bronche pas.. Avec un humain il faut des années, au mieux des mois et encore rien n’est jamais gagné… Là… C’est totale puissance sans barrière sans test sans radar. Connexion totale vers pied intégral. Nuages sur peau halé. Le soleil juste en percée. Instant de grâce initiale… Me fondre dans ça…!

Il ne tremble plus… S’il pouvait ronronner, il le ferait… Ouah…. Il s’endort dans la chaleur de mes paumes gantées. J’ai pris soin de mettre les gants qui sentent la terre fraîchement retournée. Je n’ose plus bouger. Pétrifiée de bonheur premier. Je veille sur un petit cœur qui bat encore. Larmes qui coulent qui lavent de tous les chagrins….

 

Petite bête, où que tu ailles demain, tu m’as fait tant de bien!

Qui des deux soigne l’autre?

 

Qui prend qui donne qui reçoit?

Pas besoin de lois ni d’apôtres. Pas besoin de rites, d’encens de serment, d’hommes en blanc… Juste toi et moi, cœur qui bat sous le soleil blanc.

 

Camille, le 30 Juin 2014

 

A de Arman

Transmettre….

Que transmet-on vraiment ?

A qui, quand et comment ?

 

 

L’urgence est relative…

Alors, désapprendre la volonté d’apprendre, continuer à écrire, à semer. Sans savoir où ça pousse, si ça pousse, tracer… Comme quand j’étais prof.

Sans obligation de résultats cette fois!

Sans « objectifs » à atteindre, ni conversion espérée..

Continuer à vivre… Piano, piano…. Jusqu’au prochain allegretto !

 

Portez-vous bien, heureux lundi !

A de Arman

 

Chloroforme on the road

Le doute, la route,

L’élégance d’une ombre qui passe.

Contre tous les chemtrails du quotidien

Une ballade l’air de rien…

« De peur que le bonheur

ct’empoisonneur

comme du chloroforme, ne nous endorme

lorsque sur ta route

surgira le doute

ce sera moi…. »

Un truc style…

Un truc style espoir,

Un truc style faut pas désespérer tant qu’il y a de bonnes personnes sur le pont du navire,

Un truc style s’il n’en reste qu’un…

 

http://www.staragora.com/news/le-singe-s-approche-de-la-dame-agee-et-a-ce-geste-extraordinaire-d-humanite/477755

 

Un truc style merde ça pourrait être si bien !

Un truc style « Ôde à la tomate »

 

Je relaie les superbes voeux d’Ariane Mnouchkine…

Ils trouvent leur place naturelle dans ce post.

Si facile de désespérer, si aisé…

 

« Mes chères concitoyennes, mes chers concitoyens,

À l’aube de cette année 2014, je vous souhaite beaucoup de bonheur.

Une fois dit ça… qu’ai-je dit? Que souhaité-je vraiment ?

Je m’explique :

Je nous souhaite d’abord une fuite périlleuse et ensuite un immense chantier.

D’abord fuir la peste de cette tristesse gluante, que par tombereaux entiers, tous les jours, on déverse sur nous, cette vase venimeuse, faite de haine de soi, de haine de l’autre, de méfiance de tout le monde, de ressentiments passifs et contagieux, d’amertumes stériles, de hargnes persécutoires.

Fuir l’incrédulité ricanante, enflée de sa propre importance, fuir les triomphants prophètes de l’échec inévitable, fuir les pleureurs et vestales d’un passé avorté à jamais et barrant tout futur.

Une fois réussie cette difficile évasion, je nous souhaite un chantier, un chantier colossal, pharaonique, himalayesque, inouï, surhumain parce que justement totalement humain. Le chantier des chantiers.

Ce chantier sur la palissade duquel, dès les élections passées, nos élus s’empressent d’apposer l’écriteau : “Chantier Interdit Au Public“

Je crois que j’ose parler de la démocratie.

Etre consultés de temps à autre ne suffit plus. Plus du tout. Déclarons-nous, tous, responsables de tout.

Entrons sur ce chantier. Pas besoin de violence. De cris, de rage. Pas besoin d’hostilité. Juste besoin de confiance. De regards. D’écoute. De constance.

L’Etat, en l’occurrence, c’est nous.

Ouvrons des laboratoires, ou rejoignons ceux, innombrables déjà, où, à tant de questions et de problèmes, des femmes et des hommes trouvent des réponses, imaginent et proposent des solutions qui ne demandent qu’à être expérimentées et mises en pratique, avec audace et prudence, avec confiance et exigence.

Ajoutons partout, à celles qui existent déjà, des petites zones libres.

Oui, de ces petits exemples courageux qui incitent au courage créatif.

Expérimentons, nous-mêmes, expérimentons, humblement, joyeusement et sans arrogance. Que l’échec soit notre professeur, pas notre censeur. Cent fois sur le métier remettons notre ouvrage. Scrutons nos éprouvettes minuscules ou nos alambics énormes afin de progresser concrètement dans notre recherche d’une meilleure société humaine. Car c’est du minuscule au cosmique que ce travail nous entrainera et entraine déjà ceux qui s’y confrontent. Comme les poètes qui savent qu’il faut, tantôt écrire une ode à la tomate ou à la soupe de congre, tantôt écrire Les Châtiments. Sauver une herbe médicinale en Amazonie, garantir aux femmes la liberté, l’égalité, la vie souvent.

Et surtout, surtout, disons à nos enfants qu’ils arrivent sur terre quasiment au début d’une histoire et non pas à sa fin désenchantée. Ils en sont encore aux tout premiers chapitres d’une longue et fabuleuse épopée dont ils seront, non pas les rouages muets, mais au contraire, les inévitables auteurs.

Il faut qu’ils sachent que, ô merveille, ils ont une œuvre, faite de mille œuvres, à accomplir, ensemble, avec leurs enfants et les enfants de leurs enfants.

Disons-le, haut et fort, car, beaucoup d’entre eux ont entendu le contraire, et je crois, moi, que cela les désespère.

Quel plus riche héritage pouvons-nous léguer à nos enfants que la joie de savoir que la genèse n’est pas encore terminée et qu’elle leur appartient.

Qu’attendons-nous ? L’année 2014 ? La voici
Ariane Mnouchkine »

 

 

Oui il faut du courage pour inverser la vapeur Madame, nous n’en manquons pas.

Tant que nous respirons sur cette terre il est de notre devoir de participer à cet élan vital.

Loin du tout détruire, tout consommer, tout  pour « moi moi moi….. »

Néant, néant, néant.

 

Bon, j’ai une soupe qui m’attend !

 

Prenez soin de vous !

 

Avant l’hiver

Vous ne trouvez pas que le temps est idéal pour aller au cinéma? Bon, on a quelques rayons de soleil dont il est impératif de profiter. Si si, je vous assure, on en a vraiment besoin pour se sentir mieux. Mais ce soir ou demain, laissez vous tenter si vous avez une bonne salle à côté de chez vous… quitte à prendre la voiture un peu…

On est allé  voir ‘Avant l’hiver’ de Philippe Claudel qui vient de sortir cette semaine. Tout est dans la vidéo qui vient d’être mise en ligne…

A bientôt

Sylvain