Un de mes narticles

Il n’est peut-être pas aisé à lire mais il est représentatif de ce qui me plaît dans ce « travail »de journalisme: mettre en lumière des hommes et des femmes qui oeuvrent pour que l’humain ne se casse pas complètement la margoulette…

J’adore ce que je fais. Lisez la presse, prenez le temps… dans les cafés, ici, c’est hyper plaisant. Achetez aussi quand vous le pouvez, partagez….Il y a des hommes et des femmes qui y croient et bossent pour que vous soyez informés des belles choses, des rencontres, des animations, des projets….

Portez-vous bene!

 

Camille Arman

Le fond et la forme

Le fond et la forme.

Il paraît que j’ai un souci avec la forme.

La forme cache le fond, la forme gâche le fond (arrête avec tes métaphores!!ah bon pourquoi ? Parce que tout le monde te suit pas, tu crois que tout le monde est dans ton cerveau, ben non, ils sont dans le leur, alors tranquille, faut prendre le commun niveau pour connecter à maximo… ah ben nous vla bien!!).
C’est que je viens de l’École moi, ma deuxième maman à moi (oui, je sais, ça choque ou ça fait rire mais c’est comme ça!) et à l’école on élève, on s’élève, on napprend, on donne tout pour faire avancer le bateau. Vingt-cinq ans quasi à jouer les Shadoks pour que Baudelaire aère un peu les cerveaux entre deux…. (compléter la rime, cinq points, allez, brainstorming au tableau!).
Les Shadoks pompaient sans cesse, c’était leur boulot-j’explique pour ceux qui sont d’un temps de maintenant, pas des « vieux » qu’avaient pas de portable dans leur sac à dos, mais je m’égare du nord je m’égare…Et Dieu que je les aime, mes gares.
Reprenons, les enfants, reprenons.
Oui, je voulais pas faire du commun, « moi Camille » (pas Président, pas Président, nan nan nan!) je voulais élever l’humanité (orgueil caché, tu te prends pour qui d’abord? Pour moi, simplement moi!! y’a pas de « toi »(toit ?). Le « toi » il existe pas, pauvre amas de vide à peine relié par quelques fils, !!
Oui ben n’empêche !! Si je reste toujours là, c’est que quelques particules ont encore envie de goûter ce monde-là et de « manifester « (j’adore ce mot!) mon essence trans-substantielle, nan, nan?

Bon arrête ton élitisme, arrête tes troisièmes, quatrièmes degrés qui barbent le trois quart des gens, tu veux être lue ou pas?

Ah, this is the question. Je veux être lue en restant moi, moi avec mes jeux de mots à la con (ou pas, franchement pas si cons que ça qui dit le gars zégo!).

Si je cause comme ça c’est que c’est comme ça que la Camille elle cause. Enfin souvent dans sa tête à elle, souvent, oui parce que souvent, heureusement qu’elle dit pas tout ce qu’elle pense, mieux vaut jouer la carpe ou la guenon, mieux vaut jouer à la conne, mieux vaut toucher le fond.

Mais comment être autrement que ce qu’on est, hein, hein ?

Une copie, deux heures et un chat Mallow.

Je sais bien que les zumains sont tous des slalomeurs. Pas tout blanc pas tout noir, pas gris non plus, juste zumains variables, gais et tristes, censés et débiles, creux et profonds… Les mégas Sages sans vagues subissent aussi les houles des grands fonds.

J’essaie d’écrire pour les zumains non élevés en batterie, enfin soyons modeste pour les zumains en semi-liberté élevés en plein air, nourris au semi-bio, pas encore sortis du poulailler et bouffant encore de la merdouille de temps en temps mais se régénérant entre deux cures d’algues, de jus, de jeûne et de thalasso (pour les plus connectés « abondance » du lot !- remarque on peut faire aussi ça total à poil dans une bergerie du Larzac, c’est plus rigolo!).
C’est trop Camille, t’a déjà perdu trois wagons….tant pis, tampon !
Oui je disais, les non élevés en batterie, les ceux-ce encore dans le poulailler mais songeant fort à gambader hors de l’enclos, se torturant le cerveau pour trouver la clé, mais Archimède qui passera par là au troisième couchant de la septième lune va bientôt leur donner le bon tuyau !

Si si si le Mage a dit. L’homme-âge a dit.

Bon, tuyau de poil, j’écris, j’écris comme mon ange -y -dit et mon ange y lit..

Si j’écrivais « comme » à quoi bon écrire ?
Une copie, deux heures et un chat Mallow.

Bon, comme tu vois, oui toi, toi, qu’es derrière l’écran et que je connais pas, ou si, ou autrement, j’équationne en masse en ce moment, tout me disant si c’est pas le moment, c’est pas le moment (ah Pas-lisse, si tu m’entends donne-moi le la, qu’on en finisse!). Pas question de volonté, abandonne, laisse couler, il paraît qu’ils s’occupent de tout Là-Haut. J’espère juste qu’ils trifouillent bien dans ma Lamborghini et se trompent pas de deux chevaux.

Le fond, la forme. Me suis toujours fichu du deux parce que dans un parcours de vie plutôt ceinturé par le conforme, j’asphyxiais trop. Remets de la terre, remets de la boue qu’y disent. .. Euh, faudrait pas trop me pousser les gars !

Bon, sur ce, j’ai mon cours de yoga, mon cours de tantra, mon cours de tennis, mon cours de tout ça tout ça (ah non c’est fini ce temps-là, le pôvre corps crie : halte là ou moi je démissionne!!). Non, non, vais juste écouter les petits zosiaux… Fragiles formes qui dégagent un méga tempo !

Portez-vous !

Camille

 

Au coin du feu

Superbe réunion auprès du feu, de la galette, du cidre et de la guitare (merci cher Marchand!), emplie de chaleur humaine et de partages…

Êtres humains si différents, apparemment…

Oui plein de questions: la famille, l’éducation, la différence…et puis aussi parfois plus de questions, un silence qui fait du bien. Un silence qui nous tient…

Oui il n’y a pas de décodage nécessaire pour ce qui infuse d’âme à âme….l’écriture en prise directe avec le grand espace et tout ce qu’il laisse passer dans mon cervelet..

Ecrire et lire « sans se masturber le cerveau » dixit G. Oui, oui , oui!

Ecriture en liberté pas codifiée…

Oui cela va se renouveler car j’ai, nous, avons trop aimé… Les nouveaux sont bienvenus, on va repousser les murs!

Si vous avez des idées de thèmes qu’il vous plairait d’aborder, vous pouvez m’en faire part.

Je posterai bientôt quelques extraits courts en veillant au respect des personnes présentes.

Merci à nous, merci à la vie!

A refaire , oui!!

 

Portons-nous joyeusement!

 

Camille

CONTINUER

On se demande si ça vaut encore la peine d’écrire « après ça », on hésite.

Envie d’envoyer valser les corrections du petit dernier qui vagit dans son dossier en rade depuis des mois. Le flux premier n’aime pas qu’on revienne sur ses pas, fixer des arrimages, cadrer des dérives trop subjectives qui vont jusqu’à user d’une langue passive, une sorte de sous-produit de Duras. Un machin qui se décolore à la première lessive. Vite lu, vite oublié. Pas besoin d’user de papier pour surpeupler les librairies avec ces c….

Pas faire non plus dans l’arme massive, jamais aimé. La dénonciation, la prise de position tranchée. Poing levé, ostracisme….Toujours un gros doute sur ceux qui se proclament détenteurs de la Vérité.

Alors reprendre le cours de ses amours, le cours tranquille et puissant (on aimerait) des gens qui prennent le temps de digérer tout en pensant. Ecrire des choses vues, ressenties, décrire des visages apparemment anodins qui sèment un grain précieux, déclenchent de belles lumières dans le gris du quotidien. Aller son train.

Trouver les pas des anciens sentiers tout en créant une nouvelle danse. Trouver de nouveaux sentiers avec le pas assuré des anciens danseurs…

Suivre la légère gravité qui me tient au coeur..

Oui, pourquoi continuer?

Parce que…

 

J’ai fréquenté la beauté et j’en ai tout gardé c’est ce qui me permet de survivre chaque jour…

 

Portez-vous!

 

Camille

Résistance

Un auteur Kiro est passé chez Ardisson , hier soir, comme quoi tout arrive !

Je n’ai pas vu la prestation mais ai visionné une vidéo.

Il semble avoir une belle plume mais je ne suis pas d’accord avec ce qu’il exprime.

Si écrire est un thérapie, respirer en est une autre, manger en est une autre…Je vous épargne la suite…

Si écrire sert à rentrer dans le rang parmi les gens « normaux » (?) alors il faut virer tous les stylos , tous les ordis !!

Jamais vu les choses ainsi…

Ecrire est un acte de résistance, une danse contre ce qui asphyxie.

http://www.unidivers.fr/litterature-et-bouffee-delirante-la-voix-etrange-de-florent-babillote/

Sacré Ernest !

« Soyez amoureux. Crevez-vous à écrire. Contemplez le monde. Écoutez de la musique et regardez la peinture. Ne perdez pas votre temps. Lisez sans cesse. Ne cherchez pas à vous expliquer. Écoutez votre bon plaisir. Taisez-vous. » (E.Hemingway)

Merci Catherine Lang !

Un acte engagé

« Mais malgré tout continuer d’écrire ! Comme si c’était le seul et le dernier moyen de faire (re)vivre tout ce qui ne se peut plus.

Comme un acte engagé, un acte de résistance… Banzaï ! »

Oui, Marchand , tu vois cela comme ça, comme moi…Non comme de la couture ou du bouturage..

Mais faire de la couture n’est-il pas un acte engagé ?..