Après l ‘Egypte

Après l ‘Egypte, une évidence: nous sommes tous des temples.
Vivants, vibrants.
Recelant des cryptes sonores, des goulots d’étranglement, des essoufflements.
Des renoncements.
Des recommencements toujours verts.
Des tombeaux ouverts…
Des mystères.
Des allongements sur pierre.
Des essors.
Des trésors.
« Abrutie de lumière, comme prise au lasso, je me laisse défaire de tous mes oripeaux… »
Laisser être
Ombre et lumière
Larme et paupière.
Phare repère
Ephémère.
Omission, rêve évolution.
Rédemption.
temple
Laisser être.
Camille

Une caresse de taïga

La neige repeint tout  de blanc et de silence. Au creux de son duvet émerge parfois une musique intime, douce, profonde, persistante. Elle passe par des gorges et des falaises, saute sur des dièses et rebondit sur un fa en riant. Puis elle s’encorolle, éclate, n’en peut plus des foulards et se rue vers une vie plus nue, éclat brut, son abrupt, chant de tous les temps, loin des fanfares.

Elle fracasse les oreilles de coton, tout en mezza vocce, tout en demi-ton. Elle exaspère , elle électrise mais comment faire autrement lorsqu’elle vous parcourt d’une telle force qu’elle vous vampirise, vous prend l’âme et le corps pour vibrer ses accords?

Intensité éprise.

Alors sortir avec les loups, loin des canapés mous, laisser les radiateurs ronfler leur tiédeur. Chanter avec le ru qui sautille de joie près de vous, avec vous, heureux d’exercer son chant premier, loin des années de sommeil trouble qui le voyait s’étioler. Se laisser asperger le visage de cet air qui ne naît qu’à ces moments-là. Une caresse de taïga. Une brise de silence et de passion.

Qui veut entendre ça?

 

Prenez soin de you!

Camille

 

 

 

 

En mode pap!

 

De airs reviennent car gravés in cellules à donf!

En mode papillon et hérisson ces jours….

Plein le jardin de ces beautés…

 

Et on l’entend de plus en plus le cri du pap, Jean-louis,

Fragile et ténu mais si têtu !

T’en fais pas!

Fais la moue et roupille

Laisse-toi mener par une jolie fille

Des choses se passent dans l’air autour de toi…

ça tourne ça zigzague ça chavire ça vibre ça va…

 

 

Prenez soin de

Portez qui de droit (ou d’envers c’est selon!)

Oui oui sous le soleil c’est plus facile, profitons-en!

 

Camillea-de-arman (2)

 

 

Après coup(s)

Totale sonnée parce que je pense que c’est grave, que l’on n’a rien vu que l’on ne voit rien jamais, tous avides à con-sommer….

Quand comprendra t-on ?

Qu’on détruit tout lien avec des boites en bakélite, qu’on isole mieux que dans une prison des élans, des passions.

Qu’on enferme la vie. Et à force d’enfermer la vie, elle n’a plus de sens, sauf seins, fesses, pétards à outrance pour  êtres en désespoir. Alors le sens, il faut bien le chercher quelque part, certains soirs. Autre part que sur les écrans. Dans des choses qui soudent, des choses profondes et lourdes qui méritent qu’on meure pour elles…irréelles…

Défaut d’amour essentiel. Pas violon-violon mais la réalité pov con!

Alors…

 

Marre de ceux qui prennent de la distance parce qu’ils sont loin des lieux des crimes.

Marre de ceux qui doutent de tout : les rétros chromés ça change de couleur selon l’exposition à la lumière, et oui , la perte d’une carte d’identité peut être voulue parfois, un policier tué à bout portant ne perd pas forcément de sang comme dans une série télé….etc….

Marre de ces animaux à sang froid qui remettent tout en cause toujours. Les verrait-on,  les mêmes, avec une kalach sous le nez, jouer les sages même pas concernés? Auraient-ils le même aplomb ?

Si on se fout de la vie, oui, allez-y, si vous n’y tenez pas plus que ça: « suicidez-vous le peuple est mort » avait chanté Murat…

Murat c’est quand même « drôle » que ce soit là leur centre d’entrainement aux djihadistes… comme quoi.

Suicidez-vous si vous n’aimez rien mais ne dégoûtez pas les autres de la vie qui pulse, de la belle vie.

Ne salopez pas tout de vos soupçons, de vos aigreurs.

Allez pisser votre mal-être, votre mal-aimer sur d’autres fleurs.

 

J’ai pas aimé ces journées, j’ai pensé aussi ne pas sortir parce qu’on était tout près. J’ai pensé à ceux qui le vivaient, à ce jeune homme qui en a réchappé, ici, à Dammartin les foins, miraculé.

J’ai seulement souri parce que certains journalistes ne savaient pas prononcer « Go-Elle » et parlaient de Sibérie si proche de Paris .

 

On se croit tous en sécurité, on l’est si peu, toujours… Pas besoin de terroristes, mais eux cristallisent le temps l’histoire, quelques mecs qui accélèrent des processus tapis au creux des nids..

Si seulement tout cela servait à être moins replié sur soi…. Oui je sais là je deviens con, mais bon….

 

Portez-vous, aimez-vous etc….

 

Camille en Go Elle!

A de Arman

 

 

Murat in the texte

Il est reparti en croisade Murat l’arabe, comme ils disent maintenant …Il est reparti et ça défrise sec les bigoudis!

Extrait:

 

« La chanson, le cinéma et une sorte de littérature journaleuse ont contribué à imposer une forme de démagogie. Cela vaseline le réel et le réel devient simple. Or, le réel est rugueux et complexe.

Une chanson devrait permettre d’appréhender le réel. Mon job n’est pas d’être compréhensible.

L’être ? Pourquoi ? Leur expliquer la vie ?

Pour qu’ils consomment comme des cons et s’achètent des iPhone ? Pour leur apprendre à se coucher ?

Abaisser l’exigence conduit à l’avachissement général de la société. Nous sommes devenus collectivement cons.

Nous en sommes tous responsables. Et les chanteurs aussi. La conscience de soi, des autres et de la collectivité est aujourd’hui dégradée. Même nos démocraties sont devenues démagogiques. À ce rythme, nous allons finir avec la famille Le Pen au pouvoir.

Les artistes portent leur responsabilité. Ils n’ont pas tenu le bon rôle. Nous sommes débordés de pseudo-chansons réalistes totalement vaselinées qui ne correspondent à rien. –  »

 

extrait de l’article de Lionel Décottignies in l’Humanité
Samedi, 18 Octobre, 2014

 

Bon, on rajoute quoi ?

La Beauté pour affronter tout ça!

 

 

Belle soirée

 

Camille Arman

Des seins, des fesses …et le scooter du président !

Il avait déjà tout compris avec son oeil qui frise…

Patronne de Closer (c’est la même) signifiant, caillasse, Depardieu et maintenant qui vous savez….

Audience, pourrir les consciences…

Des seins, des fesses et le scooter du président, maintenant…

Faire de la caillasse avec du glauque

Comme si les autres

N’avaient pas découché avant !

Sauf qu’il y avait des paravents

Pour qui prend-on les gens ?

 

Ah l’air pur des volcans….

Demain, « La forme » désire La Ferté…

Bon, c’est pas l’tout, demain on reprend notre bâton de pèlerin, direction une adresse qu’on aime particulièrement, qui sait y faire avec les auteurs lors des séances de signature.

L’adresse…

La librairie Cyrano, fièrement représentée par une jeune femme du tonnerre, Clémence affichant toujours son joli sourire derrière son comptoir. Ça se passe à La Ferté sous Jouarres, 17 rue des Pelletiers de 15h à 19h

Ça me donne envie de livrer ces quelques lignes que voici:

 » Ne pas fuir, oser même quand tout déraisonne autour.
Continuer, tracer la route, le sillon depuis longtemps envisagé, contre vents et marées. Contre les doutes renvoyés par l’entourage, ne pas se fourvoyer. Donc écrire, vivre, aimer, tout est lié.
Et un jour enfin, publier. Par pour la gloriole : pour respirer. Trouver des voix communes, des échos à sensations, à émotions. Des amplificateurs afin de partager,de célébrer la vie au lieu de la mépriser… Et de passer à côté.

J’écris jour et nuit. Nécessité intérieure. Intensité dont je ne peux plus me passer et qui m’aide à affronter les absurdités extérieures déposées par de curieux cétacés sur mon cœur…
J’ai renoncé à comprendre. Je fore intérieur, à la recherche de la source enfouie de la vie. »

 

Et à nouveau le lien vers notre entretien enregistré récemment avec Sylvain concernant ‘La forme de mon désir » sur ‘Over & over » de Jean-Louis Murat. Jean-Claude Caillette nous a gâtés

Bon we et bienvenue à qui pourra faire un détour nous voir demain, vous pourrez lire l’article paru dans le journal « La Marne » cette semaine, il est à peine froissé, c’est notre manière de faire le buzz.

 

 

 

Pour changer de Murat…

Pour changer de Murat…

Quoique si on y réfléchit bien

Pas si loin de « vendre les prés »…

Il y a plus de cinquante ans déjà.

L’absurdité de tout un système dénoncée de manière si légère…

Ou l »élégance et la façon  de le dire sans le dire tout en le disant d’un gentleman du rire…

Me voilà l’homme poubelle…

Je pense m’être assez penchée depuis plus de trente années sur les traités de philo, psycho, psycha, les écrits dits de spiritualités, avoir assez rencontré un paquet de personnages différents, en avoir aussi assez pris dans la tronche, avoir voyagé un peu (mais assez pour me rendre compte qu’à l’autre bout du monde, on était plus relié aux pulsations de la vie qu’ici.Tout rikiki.) pour avoir une vaste idée… du relatif absolu de toute chose !

Pour constater qu’imposer sa vision du monde à autrui « pour son bien » est une agression déguisée.

Alors juste proposer, c’est mon chemin de vérité.

Si chacun s’efforçait à l’honnêteté envers soi d’abord et se chargeait de vider ses propres poubelles avant de donner une quelconque leçon… Ma !

http://fr.search.yahoo.com/search?p=over+and+over+murat+clip&ei=UTF-8&fr=moz35

NU

Journée du Nu légal (brrrr…..) ou du porno ? sur FB….

Préfère pas commenter.

Préfère laisser parler cette nudité que personne n’écoute, cette « chose » si accessible que personne n’y prête attention….Manque de coeur ?

Le coeur et l’attention , c’est pareil…

Bon, laissons parler ce sale mec, ce macho, ce dégueulasse qui insulte les gentils amis des tvs, ce mec infréquentable, ce réac , ce bouseux, ce malpoli, cet…

ange perdu…

espèce déjà disparue…

« Pour moi la grande intrigue c’est le plaisir des femmes. J’ai l’impression que la fonction à peu près utile de l’homme, ou d’un mec comme moi, c’est de donner du plaisir à une femme, tout en restant totalement étranger à ce plaisir là.
Il me semble retrouver tout le mystère du monde, tout le mystère de nos vies, de la création. Tu es au coeur d’une femme et tu es au coeur du monde. Tu frôles la mort et le chagrin, malgré tout, tu es dans la joie et le plaisir émerveillé et intrigué. Rien de culturel la-dedans. Ça reste strictement animal, mais tu atteints le plus grand moment de spiritualité. »

JLM via le blog de Didier Lebras.

rien de culturel là-dedans… Strictement animal, mais..plus haut degré de spiritualité…..yeah !

Et si je puis me permettre : au chiotte les techniques, les 45 degrés celsius, les discours, les docteurs es prothèses, les playmates, au chiotte ! Coeur coeur coeur !!! Merde !

Mandrin, Murat etc…

La version de Béart a bercé mon enfance, « goupiller la bourse d’un curé » devait me plaire !

http://www.ina.fr/divertissement/chansons/video/I10334731/guy-beart-la-complainte-de-mandrin.fr.html

Je découvre celle de Montand grâce à Murat, qui la place dans les dix premières chansons françaises….

Renverser la tendance

Ce matin, j’ai lu sur FB une lettre ouverte au Directeur du Point envoyée par Jacques-Emmanuel Astor,un intermittent du spectacle (justement) en colère…qui dit en gros que si on n’aide pas la culture, elle ne va pas s’aider elle-même !ça partage, ça copine, ça opine : okayyy !!

Au moins, il est payé, même mal, mais payé…Le ciné va mal, sans Canal, sans les régions, les télés, ça se barre en c… chez Disney !

Que dire de la photo ?

On s’extasie sur Cartier-Bresson ou Doisneau à l’occasion, mais des daguerréotypes meurent de ne pas être protégés..Pierre Bergé parti, CNRS aussi…Plus de sous…Plus que deux personnes à la SFP (Société Française de Photographie) pour s’en occuper…

L’Etat ? Il est dans l’état dans lequel « ils » l’ont mis…avec nos deniers…et notre lâcheté.

Que dire du livre ?

Sans soutien, t’es marron !

Alors tu hurles, telle une louve solitaire, ou tu fais potiche dans des salons.

Oui, 600€ pour un IPHONE, c’est rien,pour certains, les mêmes qui parfois te diront que 20 € pour un bouquin (dont 5 te reviendront, si tu te débrouilles bien !) qui t’a sucé la moelle, pris dix ou vingt années à accoucher, c’est cher payé !

Lalanne dit : »Gratuit, oui, vive la gratuité, y’aura toujours des gens qui m’aiment qui me feront croûter ! »
Et il reprend sa tournée avec les yéyés…Qui doit être pas mal payée…Il a raison. Je me fais pas trop de souci pour lui, même si c’est moins facile, il est du bon côté.

Alors, oui aux Mécènes, aux « despotes éclairés  » et dieu sait si ce mot me fait trembler. Oui à ceux qui aiment décoller, sinon nous allons tous finir comme les petites barbies blondes, bien éthérées du cervelet…totalement prêtes pour la vacuité.(J’oublie pas leurs néants musclés mais ai oublié le matricule : Jim , Jack, Fred ? )

« Suicidez-vous, le peuple est mort » qu’y disait mon Murat préféré (il a mis du temps à s’en remettre …d’ailleurs s’en est-il…? )

On aime bien les poètes pauvres, fous et morts (les trois, c’est plus vendeur, yeah !). Quand ils sont morts, ils font plus…

Camille, qu’a oublié de prendre son cachet zen préféré.

Pour faire mentir (un peu) Jean-Louis…

Jean-Louis a continué…
Malgré ce discours désespéré
Parce qu’il ne peut faire autrement…
Il est radical, extrême, provocateur
Il tranche dans le beurre
Nécessaire messager

Oui l’époque est usée
Oui les consommateurs
Mais je sens des frémissements
Sous la boue dont on nous accable.

Métamorphoses…

Vive l’Italie, vive la vie !

Murat for ever

Face à la boue humaine, la délation (une vidéo idiote sur fb me concernant ainsi qu’une amie) toujours me revient Murat.

Dans ce clip. il y a tout : les tueurs, l’enfance curieuse, l’amour inquiet, les « témoins », juges au travers des murs, qui ne savent pas à quoi occuper leur vacuité essentielle, l’animal sacrifié, la mort inévitable du héros…la mort du détective aussi…

Et cette musique…Cette musique….Bon sang !

Prostitution et mécénat

L’écriture n’a rien à voir avec le compromis
L’écriture ne DEVRAIT rien à voir avec la rentabilité
L’écriture pour être libre ne peut se prostituer
Or nous sommes dans l’ère de la Prostitution Généralisée
Qui n’a pas un bon mac ne peut gagner
(Cf le navet « The Artist » récompensé grâce au travail de lobbying de son producteur, qui vient d’ailleurs de racheter les droits d’Intouchables…)

Cette tête de pioche de Murat a encore la chance de trouver une maison de disque à laquelle il puisse dire : »Avec moi, vous allez perdre du pognon ! »
Heureusement qu’il a fait « la pute » en son temps, du bout des dents, avec « Si je devais manquer de toi », sinon on ne l’écouterait pas !

La Fontaine avait Louis XIV (même si l’aide d’un despote n’est pas forcément nécessaire..)
Picasso avait Kahnweiler
La Société Française de Photographie a encore Pierre Bergé et quelques éditeurs qui acceptent de payer (un être cher y travaille quasi bénévolement 70h par semaine pour 425 E/mois… Il est jeune et il y croit..).

Mais qui soutient l’Art au-delà des belles paroles ?
Où sont les mécènes ?
Qui s’engage ?
Qui sort le chéquier afin d’aider un artiste à ne pas passer son temps à ne pas faire ce pour quoi il est fait ?

Je me suis inscrite sur Fesse-bouc « parce qu’il faut en passer par-là » (?), mais le nombre de mes vrais amis se compte sur le bout de mes dix doigts.

Je le sais, ils assurent, ont une parole et ils sont toujours là.

Le reste me laisse flagada.

Je veux bien me faire connaître, mais pas à n’importe quel prix.

Que sera sera !

LA PROCHAINE FOIS, CE SERA GOYA !

On me dit : faut arrêter avec ce type qui se sort les tripes,
On me dit : il a une mauvaise influence sur toi (!)
On me dit : il est pas gentil , il aime pas Bénabar et Voulzy
…Comprends pas :
Il me dope, avec tous ses tics, tous ses « trop », cet énergumène-là, c’est comme ça !

C’est comme pour « Mama mia », ces moues d’effroi au Salon du Livre quand on parle de rides, de profondeur et de joie mêlées…

Maman, elle aurait pu finir sa vie comme Chantal Goya ou Annie Cordy, elle avait un côté comme ça, le cours ordinaire des choses l’a rattrapée, lalala…

De Vigan fait un tabac avec une mère alcoolo, dépressivo, suicidaire, rien que ça !!(ça doit faire bander ce genre de truc ?)

Oui, sans doute, c’est ce qui ressort des tours de tables :
le trash et la bluette se portent bien. Le public préfère lire les tribulations et des pelotaisons d’une parisienne dans les bars chinois (cherchez l’erreur !),
mode mineur du désespoir pour moi…

Ou encore, dans le style thriller, le récit des découpages au quart de poil de ses amants(attention : ce thème devient d’un banal !) , mis au congélateur et consommés aux petits oignons ou relevés aux épices dans la semaine qui suit…(remarque, ça évite de faire la queue aux Restaus du Coeur !)

Que ces accrocs du dépeçage ne tournent surtout pas la tête quand une ado se fait violer et carboniser dans un bois, ou quand un gamin de trois ans passe au lave-linge tout près de chez moi : ils adorent ça !!

La haine et l’effroi, l’attrait du mal etc…
L’éternel versus des choses…

Alors Murat, là dedans, qui braille le manque de verticalité, la sensualité, voire l’érotisme délicat, oublié, la belle horizontalité, le manque d’amour,l’amour perdu,l’amour gâché, l’amour trahi, l’impossible amour, c’est du pipi de chat !

C’est de la série rose, il est digne de la collection HARLEQUIN, l’Auvergnat !
Dans tout ce climat morose, où le sens s’en va, c’est un feu de joie !

Mais promis, la prochaine fois, ce sera GOYA !