RIEN A JETER…

 

Réécouté l’album mythique, celui de La maison du bonheur…. 1982. Rien à jeter…

ah le biceps amoureux…

Et celle-ci, tellement d’actualité…

j’veux être ta voix pas être ton roi….

Et ce joli duo plein de tendresse…

Ton coeur  est pas encore rouillé même si…

J’ai le coeur comme une ornière…

 

Belle nuit en ballades….

Camille

 

 

LA VOIX

Suite à un stage centré autour du thème de  la Voix, je choisis de reposter cette vidéo de Chrysalide, qui illustre ce rapt, ce détournement de cours profond, cette perte de voix progressive, une perte de sa voie propre, une perte de son, cernée de musiques. Une perte de soi.

Cette plongée au cœur du non-sens et du « Pourquoi? » traversera le tunnel du cocon duveteux, douloureux, de la chenille tapie dans le nid de sa vie en suspension.Un entracte blanc comme un Antarctique. Glacé, froid, silencieux… et bon.

Par à coups successifs, par erreurs, à tâtons, elle écartera les murs de sa propre prison. Il y aura de fractures, des sorties de route et des abandons d’anciens vestons. Mais, un pas après l’autre, un chemin se trace, inévitable, vers un plus haut Secret.

Chrysa ou le début d’une libération.

Cinq années après ce film, le papillon vole, de plus en plus léger, à la rencontre de son Mystère. Qui englobe tous les sons.

 

 

Portez-vous bene!

Camille

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Is it mine…

Bonsoir,

Il y avait un moment qu’on ne vous avait pas offert un retour de lecture sur notre dernier né ! La rentrée a ses priorités !

Chaque année, on fait le même constat quand les vacances de Toussaint démarrent… C’était l’été, les plages, les randos, les barbecues, il y a peu… et  l’esprit y est encore  !

Et puis voilà l’Autre qui pointe son nez à la moindre incartade !

Il nous guette avec sa cargaison de vent, de neige et tout le tintouin et va faire le siège autour de nos petites vie pépères… Tu vas piétiner encore un peu pour cette année mon garçon !

En attendant, voici le retour charmant d’une lectrice…..

> Il est étrange ce moment où l’on sait que l’on est en train d’assister à un moment essentiel, qui nous touche, nous bouscule, à un livre qui nous bouleverse, à une œuvre qui nous séduit et qui rejoindra notre musée imaginaire personnel.
> Il est subtil cet instant où l’on se laisse envahir, submergé, par le langage, la pensée, la beauté, le rythme. Au-delà de l’histoire de Léo et Cloé, c’est l’histoire d’un désir.
> Certaines personnes ont la capacité de construire des histoires à partir de riens. Avec les mots, le rythme, une musique et de l’invention, elles se racontent et NOUS racontent.
> Je guette avec enthousiasme, le moment du prochain récit.
>

> C.

Yeah !


>

Ce qui ne nous tue pas….

« Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort »

Cette phrase qui, dès 91, fut mise en exergue sur le fronton de Chrysalide, puis retirée car je commençais à trop l’entendre, à toutes les sauces et sur tous les sujets, jusqu’aux plus bateaux. L’amoindrissant, la rendant fade et banale, cette petite musique me poursuit de sa féroce énergie.

Tant qu’un rayon de soleil perce mon séjour
Tant qu’un chat câlin se frotte à mes genoux
Tout va bien.
Tout est bien.

« La forme de mon Désir », extrait

Voici quelques lignes du livre écrit avec Sylvain :
« La forme de mon Désir »

Bon dimanche

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« Tu m’as redonné le goût des choses, mi Shéhérazade, mi étrangère, souvent douce, parfois sauvage… Mon âme seule te fait l’amour, exténué à force de t’attendre. Les peines ont asséché mes jours, je me coucherai peut-être seul, un soir…
Liebestraum… Rêves d’amour… La musique m’échappe, je m’allonge doucement, sans te toucher, tout semble loin. Mes yeux courent sur ton dos, humide de sueur fine, le souffle de vie trop mince pour interrompre ton repos… Je veux prolonger la sérénade, aurais voulu la composer, entre deux soupirs… Liszt me l’a volée il y a longtemps, sans se soucier de mes nuits sombres…
Je veux m’endormir, les doigts noués, le ventre déchiré. Et si je devais ne plus me réveiller, je veux emporter nos accords mineurs, libérer ta tristesse, parfumer tes cheveux de chaque note d’ivoire.
Je garde les yeux clos… le leitmotiv embaume la chambre, obsédant. Tu as inventé, pour moi, ta danse mi onduleuse, mi onctueuse, celle de l’amour, des baisers de feu. »

Addiction

Des amis quittent FB car FB est chronophage, créateur de faux liens, parfois…

Au lieu de partir, ne s’en servir qu’avec modération, contre les risques d’addiction… Savoir couper le cordon, un jour, une semaine… Plus, si immersion en Oural….

Si les déçus de FB le désertent et lisent, écoutent de la musique, marchent, câlinent leurs chéri(es)s… d’accord ! Combien le feront?

Mais une addiction n’en remplace t-elle pas une autre?

Quand on est « addictif » ne l’est-on pas « à vie »?

Juste une question.